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Archives de Tag: machisme

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

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Le lobby européen des femmes a le mérite d’exister d’autant plus que, dès les années 70 des féministes connues comme Yvette Roudy (élue députée européenne en 1979) ou Geneviève Fraisse  (députée au parlement européen de 1999 à 2004) avaient déclaré : c’est maintenant au niveau de l’Europe que se joue l’amélioration de la condition des femmes.

La coordination du Lobby européen des Femmes (CLEF) agit au niveau des institutions nationales et européennes afin de contribuer à transformer ou créer des lois favorables à l’égalité femmes/hommes.

La Connectrice

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Ce que prévoit la loi

Un décret en Conseil d’État détermine, après avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national, la liste des emplois et des activités professionnelles pour l’exercice desquels l’appartenance à l’un ou l’autre sexe constitue la condition déterminante. Cette liste est révisée périodiquement.

Les dispositions de l’article L.1132-1 du Code du travail s’opposent à toute forme de discrimination en matière de rémunération des salariés et l’article R 3222-1 interdit l’établissement des éléments composant la rémunération selon des normes différentes pour les hommes et les femmes.

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Source image https://lagazettedu107.wordpress.com/2015/03/08/le-8-mars-la-difference-salariale-entre-hommes-et-femmes/

Source http://www.touteleurope.eu/evenements/2012-2016-eu-talk-les-chats-mensuels-de-toute-l-europe.html

2012-2016 – EU-Talk : les chats mensuels de Toute l’Europe

Chaque mois Toute l’Europe invite un expert pour dialoguer en direct sur un sujet d’actualité européenne !

Toute l’Europe propose à ses internautes des échanges nourris avec des personnalités de haut niveau sur des sujets brûlants : l’Europe pour quoi faire, faut-il sortir de l’euro, vers quelle Europe allons-nous, etc.

Posez vos questions, échangez, dialoguez !

EU-Talk n° 23 avec Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes

Après les agressions de Cologne, Touteleurope.eu revient sur les violences faites aux femmes. Comment définit-on la violence à l’égard des femmes ? Quelles actions mène le Lobby Européen des Femmes à l’échelle de l’UE pour lutter contre ces violences ? Constate-t-on des avancées ?

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

Après avoir effectué des études en journalisme et communications sociales (ULB), ainsi qu’en relations internationales (USA), Viviane Teitelbaum a été journaliste pendant 12 ans. Elle a publié plusieurs livres et a collaboré à divers ouvrages collectifs. Engagée pendant plus de 20 ans dans la vie associative, elle a milité sans relâche et avec passion pour les droits des femmes et la démocratie, et contre l’extrême-droite, l’intolérance, l’antisémitisme, le racisme et toute forme d’exclusion. Depuis février 2010, elle préside le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et devient deux ans plus tard présidente du Lobby Européen des Femmes, la plus grande organisation d’associations de femmes en Europe. Par ailleurs, elle est députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004  et échevine – adjointe au maire –  à Ixelles (Bruxelles) depuis 2012.

Posez vos questions dès maintenant !

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Lire aussi

  • Stratégie du Conseil de l’Europe 2014-2017 pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Toute demande de reproduction ou de traduction de tout ou d’une partie de ce document doit être adressée à la Direction de la communication (F 67075 Strasbourg ou publishing@coe.int). Toute autre correspondance relative à ce document doit être adressée à la Direction générale de la démocratie

www.coe.int

  • La convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes

https://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/equality/02_GenderEqualityProgramme/Strat%C3%A9gie%20du%20Conseil%20de%20l’Europe%20pour%20l’%C3%A9galit%C3%A9%20entre%20les%20femmes%20et%20les%20hommes%202014-2017.pdf

CommonSearchServices/DisplayDCTMContent?documentId=0900001680462533

Préambule

Les Etats membres du Conseil de l’Europe et les autres signataires de la présente Convention, Rappelant la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, 1950) et ses Protocoles, la Charte sociale européenne (STE n° 35, 1961, révisée en 1996, STE n° 163), la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (STCE n° 197, 2005) et la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (STCE n° 201, 2007);

Rappelant les recommandations suivantes du Comité des Ministres aux Etats membres du Conseil de l’Europe : la Recommandation Rec(2002)5 sur la protection des femmes contre la violence, la Recommandation CM/Rec(2007)17 sur les normes et mécanismes d’égalité entre les femmes et les hommes, la Recommandation CM/Rec(2010)10 sur le rôle des femmes et des hommes dans la prévention et la résolution des conflits et la consolidation de la paix, et les autres recommandations pertinentes;

Tenant compte du volume croissant de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme qui établit des normes importantes en matière de violence à l’égard des femmes; Ayant à l’esprit le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (« CEDEF », 1979) et son Protocole facultatif (1999) ainsi que la Recommandation générale n° 19 du Comité de la CEDEF sur la violence à l’égard des femmes, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989) et ses Protocoles facultatifs (2000) et la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (2006); Ayant à l’esprit le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (2002);

Rappelant les principes de base du droit humanitaire international, et en particulier la Convention (IV) de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre (1949) et ses Protocoles additionnels I et II (1977);

Condamnant toutes les formes de violence à l’égard des femmes et de violence domestique;

Reconnaissant que la réalisation de jure et de facto de l’égalité entre les femmes et les hommes est un élément clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes;

Reconnaissant que la violence à l’égard des femmes est une manifestation des rapports de force historiquement inégaux entre les femmes et les hommes ayant conduit à la domination et à la discrimination des femmes par les hommes, privant ainsi les femmes de leur pleine émancipation; 6

Reconnaissant que la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le genre, et que la violence à l’égard des femmes est un des mécanismes sociaux cruciaux par lesquels les femmes sont maintenues dans une position de subordination par rapport aux hommes;

Reconnaissant avec une profonde préoccupation que les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence telles que la violence domestique, le harcèlement sexuel, le viol, le mariage forcé, les crimes commis au nom du prétendu « honneur » et les mutilations génitales, lesquelles constituent une violation grave des droits humains des femmes et des filles et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes;

Reconnaissant les violations constantes des droits de l’homme en situation de conflits armés affectant la population civile, et en particulier les femmes, sous la forme de viols et de violences sexuelles généralisés ou systématiques et la potentialité d’une augmentation de la violence fondée sur le genre aussi bien pendant qu’après les conflits;

Reconnaissant que les femmes et les filles sont exposées à un risque plus élevé de violence fondée sur le genre que ne le sont les hommes;

Reconnaissant que la violence domestique affecte les femmes de manière disproportionnée et que les hommes peuvent également être victimes de violence domestique;

Reconnaissant que les enfants sont des victimes de la violence domestique, y compris en tant que témoins de violence au sein de la famille; Aspirant à créer une Europe libre de violence à l’égard des femmes et de violence domestique, Sont convenus de ce qui suit :

Suite ici

  • Statuts de la coordination du Lobby européen des femmes

http://www.clef-femmes.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=37&id=49&Itemid=61CLEF

Communiqués de presse 2015

Communiqués de presse 2014

 

Taharruch, le jeu du viol, un apport de l’islam à l’Europe

Taharrush: The Rape Culture Being Imported Into The West

http://www.truthandaction.org/taharrush-rape-culture-imported-west/

Les viols collectifs sont une tradition de l’islam, en particulier dans les guerres de conquête, le jeu du viol, le Taharruch qui a fait sa première apparition mondiale pendant la révolution égyptienne sur la place Tahrir en juin 2013.

Il s’agit d’encercler une femme dans la foule. Le premier cercle la viole, le second regarde et prend des images, le troisième empêche d’éventuels sauveteurs de protéger la victime.

Le Taharruch gamea s’est également illustré à Tunis et a connu son apogée médiatique début janvier 2016 avec les viols collectifs sur la place de la gare de Cologne. L’information a tardé à se diffuser parce que pour les responsables irresponsables l’essentiel n’était pas de protéger et défendre les femmes mais de protéger et défendre les migrants.

La révélation des viols de Cologne a entraîné celle des viols collectifs commis l’été dernier en Suède et ceux de Hambourg, Stuttgart et d’autres villes européennes.

Mais, à ma connaissance personne n’a encore fait le rapprochement avec les « tournantes » des banlieues françaises qui sont une version évidente du Taharruch.

Taharruch gamea, un terme contesté

Selon un article du Huffingtonpost, le terme « taharruch » aurait été forgé par les occidentaux pour montrer un aspect de la culture arabe particulièrement odieux. Pourtant, on lira ci-dessous les commentaires de femmes arabes font le lien entre le harcèlement sexuel public et le taharoch.

Je n’ai pas trouvé d’article sérieux précisant les origines du terme qui connaît certaines variantes selon les auteurs : taharrush jama’i (also called taharrus gamea), taharosh, Attaharrouch al jinsi

attention تحرش taharrush veut dire provocation
signifie aussi : quand tu pousse quelqu’un à faire du mal

تحرش =Harcèlement.
Attaharrouch al jinsi : le harcèlement sexuel.

Gamai (c’est le jamai mais avec l’accent égyptien) = en groupe (ou en réunion en langage juridique) = جماعي

13 janvier 2016 14:00

Sinon, je me permet de rappeler certains fait historiques…

En Irak, Al Qaeda avait des unités spéciales chargées de kidnapper les gens.

Et ils avaient des unités spéciales chargées de violer les jeunes filles. Devant une caméra pour demander une rançon aux familles.

Le sexe, le viol, les armes chimiques, les voiture kamikazes etc etc… Ce sont des armes. Elles ont un effet indirect.

Faire exploser un kamikaze dans une foule. Ca tue des civils. Militairement… Ca ne sert à RIEN DU TOUT. Par contre, politiquement… Ca sert. Et comme le politique contrôle le militaire… Ca devient utile militairement.

Donc, une arme, a un effet direct. Et un effet indirect.

Si tu étais l’état Islamique. Tu peux envoyer des groupes d’hommes avec comme mission de faire dess scandales et de faire peur aux non musulmans.

Automatiquement, ils vont faire un lien direct entre Islam et viols, et entre Islam et musulmans. Et résultat… Ils vont se refermer contre les musulmans chez eux.

Résultat indirect supplémentaire, racisme, chômage, humiliations, désintégration des populations immigrées etc etc…

L’environnement idéal pour faire pousser une nouvelle génération de terroristes.

Et soyons clairs. La culture arabe, a une forte capacité à produire du violeur violent.

Ils sont éduqués par des sites et des programmes arabes et egyptiens. Où les femmes sont diabolisées par des penseurs arabes. Et ils ont dans l’autre fenetre sur leur ordinateur, la pornographie d’internet où on voit des femmes occidentales maltraitées et traitées comme des objets.

Ils ne vont PAS développer une image positive de la femme ou de la femme Occidentale.

Et ben ca va donner ce genre de comportements.

Et pour « rigoler »… Une petite vidéo où les « réfugiés » parlent de leurs frustrations sexuelles… Pathétique…

Nos ennemis ADORENT ce genre de choses. Des vérités en plus…

Modifié 1 fois. Dernière modification le 13/01/16 14:01 par LeMask.

Lire aussi

...Ce phénomène d’agressions sexuelles de masse n’était pas prévisible», lit-on dans le rapport, qui pointe du doigt la délinquance nord-africaine. La police souligne néanmoins la similitude avec un «modus operandi connu dans les pays arabes comme «taharrush gamea», le harcèlement sexuel des femmes dans les foules».

Sur les dix-neuf suspects dans le viseur de la police, une dizaine était connue pour des faits de délinquance, l’un d’eux pour agression sexuelle. Sept sont de nationalité marocaine, trois sont Algériens, un Libyen, un Tunisien et un «Nord-Africain» figurent dans la liste, avec un Iranien, un Syrien, un Somalien, un Turc, un Albanais et un de nationalité inconnue. Dix sont demandeurs d’asile. Le plus âgé à 32 ans et le plus jeune 16

…La journaliste américaine Lana Logan, qui couvrait les manifestations de la place Tahrir pour le réseau CBS en 2011, a été la première victime occidentale de cette forme de viol:
Video 1

Reportage complet : http://www.cbsnews.com/news/lara-logan-breaks-silence-on-cairo-assault/1/

***

Le «taharrush» peut aller du harcèlement sexuel jusqu’au viol. Robert Solé, égyptien, ancien rédacteur en chef du journal Le Monde, aborde ce sujet dans un article intitulé Le harcèlement, la onzième plaie d’Égypte paru dans Le Monde en 2013 :

Toutes les compatriotes de Ghada Abdel Aal ont été victimes du taharosh («harcèlement sexuel»). «C’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis provisoirement exilée, affirme Dailia Hassan, qui organise des festivals culturels en France. A Alexandrie, un trajet quotidien à pied de vingt minutes pour aller à mon travail était devenu un enfer.«Riche ou pauvre, aucune Egyptienne n’échappe aux agressions verbales ou aux gestes déplacés. Rien ne retient les harceleurs : ni l’âge, ni la bague au doigt, ni le voile. Un adolescent pris sur le fait à Alexandrie et questionné sur son attitude a répondu de façon significative : «Si je ne poursuivais pas les femmes, mes copains me prendraient pour un homosexuel.» Et Dieu sait si l’homosexualité reste infamante en Egypte… […]

Le taharosh a pris une autre dimension avec des agressions collectives différentes des «tournantes» en France : il ne s’agit pas de quelques violeurs qui, à tour de rôle, abusent de leur victime, mais de dizaines, voire de centaines d’hommes, qui se jettent sur une ou plusieurs femmes, souvent lors d’une manifestation, pour arracher leurs vêtements, les toucher, les pénétrer avec leurs doigts, les battre ou les blesser. Plusieurs agressions de ce genre avaient été signalées ces dernières années lors de fêtes religieuses. En 2006, des jeunes femmes avaient été attaquées par une meute d’inconnus, en plein centre du Caire, sans que la police n’intervienne. […]

Dans ses Chroniques de la révolution égyptienne (Actes Sud, 2011), l’écrivain Alaa El-Aswany explique : «Les wahhabites ne voient en la femme qu’un réceptacle sexuel, un instrument de tentation ou un moyen d’avoir des enfants. Ce qui les préoccupe le plus, c’est de recouvrir le corps de la femme et de l’isoler autant que possible de la fréquentation de la société, pour repousser le mal qui peut venir de sa séduction.» La femme qui est perçue uniquement comme un corps, source de tentation, devient ainsi un butin sexuel. […]

«Le harcèlement est un rapport de pouvoir, une manière de signifier que la rue appartient aux hommes», affirme Evine Naga, une militante féministe qui a créé en Egypte une société développant… les énergies nouvelles. (…) Elle dénonce «un pouvoir islamiste, obscurantiste, qui, sous prétexte de charia et de traditions, veut emmurer les femmes et anéantir la révolution.»

***

Les imams français Nader Abou Anas, Rachid Houdeyfa et Mehdi Kabir, invités à s’adresser aux musulmans du Québec par le Collectif 1ndépendance en 2012 et 2013, véhiculent cette même image dégradante de la femme, qui doit rester emmurée sous peine d’être agressée et de porter atteinte à l’honneur des hommes de sa famille :

Video 2

En Égypte, des femmes et des hommes ont décidé de ne pas se laisser intimider par les agressions sur la Place Tahrir. Ils ont lancé la campagne OpAntiSH contre les agressions et le harcèlement sexuels. Cette vidéo  montre comment ils interviennent pour secourir les femmes encerclées par des bandes de harceleurs/agresseurs (activez les sous-titrée en français) :https://youtu.be/KZyo74ESr2s

 

Viols de Cologne. Réaction du Parti Des Femmes du Québec

  • Lettre ouverte au premier ministre du Québec

Le 16 janvier 2016

M. Philippe Couillard, Premier ministre du Québec,

Madame Kathleen Weil, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion

Monsieur le Premier ministre, Madame la ministre,

Toute la planète ressent les contrecoups des événements survenus à Cologne le 31 décembre 2015. L’indignation est d’autant plus forte qu’on a découvert que ces agressions sexuelles de masse avaient d’abord été cachées puis que des événements similaires étaient également survenus, et cachés, en Suède, en Finlande et dans d’autres villes allemandes.

Comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions et si on peut comprendre que les autorités veuillent éviter de susciter la xénophobie et le racisme, on doit bien constater que la vérité, même si elle est déplaisante, doit être dite. Et la vérité, c’est que des immigrants et des réfugiés ont attaqué des femmes, les ont intimidées.

Si les agressions sexuelles sont une plaie universelle, les agressions de Cologne sont différentes par leur caractère organisé qui vise à semer la peur et à renvoyer les femmes dans leurs chaumières. C’est un modus operandi privilégié des islamistes, – on pense par exemple à des événements semblables survenus au Caire et à Tunis – et donc clairement un geste politique et terroriste que nous dénonçons fortement.

Les femmes sont toujours les premières à subir les retombées des problèmes sociaux quels qu’ils soient – et en temps de guerre plus que jamais : viols, mauvais traitements, etc. Le silence complice de la police et des autorités est par conséquent une trahison de leur devoir de protection à l’endroit des femmes qui fait craindre à beaucoup d’entre nous que ces agressions, ces «taharrush gamea», le nom qu’on donne à ce harcèlement sexuel collectif dans les pays arabes, se reproduisent un peu partout, aidées par ce silence complice des bien-pensants. Au Canada et au Québec, pays des accommodements religieux et du multiculturalisme, les femmes risquent là encore de faire les frais de cette complaisance des autorités à l’endroit des immigrants qui commettent des agressions.

Parce que le silence autour des agressions quotidiennes, «ordinaires », pourrait être encore plus tonitruant si les agresseurs sont des immigrants, toujours au nom de la compassion. Au moment où le Québec revoit sa Loi sur l’immigration (PL77), nous demandons au gouvernement de s’engager à prendre toutes les mesures pour garantir la protection des femmes et pour cela, il doit notamment informer et former les nouveaux arrivants sur le droit à l’égalité des femmes au Québec et au Canada.

Ce n’est pas faire injure aux réfugiés et aux immigrants que de prendre acte de ces différences culturelles et de mettre en place les moyens de les informer adéquatement de ce que l’égalité entre les hommes et les femmes signifie dans le concret. Bien au contraire, un discours clair et cohérent sur le droit à l’égalité ne pourra que favoriser leur intégration à la société d’accueil et ce, pour le plus grand bien de tous et de toutes.

Merci de votre attention, Les membres du conseil d’administration de PDF Québec (Pour les droits des femmes du Québec Michèle Sirois, présidente Diane Guilbault, vice-présidente Lyne Jubinville, trésorière Ghislaine Gendron, secrétaire Fernanda Bonatti-Fidelis Leila Lesbet Salimata Sall Sophie Stanké Andrée Yanacopoulo

  • Protéger les femmes des agressions par Diane Guilbault

http://www.tvanouvelles.ca/videos/4721170073001

  • Réaction de Diane Guilbault PDF

http://quebec.radiox.com/emission/martineau/article/martineau_feministe_radical

2016.Journal des viols

Après 2015, voici les viols commis en 2016, je tiendrai cette liste à jour au fil du temps.

N’hésitez pas à contribuer à l’établissement de cette liste. Merci d’avance.

La Connectrice

  • 07/01/2016 Morad Aggoun, deuxième adjoint (PRG) à la mairie de Vaulx-en-Velin (Rhône) est soupçonné d’avoir violé son assistante dans son bureau. A l’annonce de sa mise en examen, une seconde victime se serait fait connaître

https://www.lyonmag.com/article/77995/un-lu-de-vaulx-en-velin-en-garde–vue-pour-viol

 

  • 16/01/2016 Amiens Elle échappe à un viol collectif en mordant le pénis de l’un de ses trois agresseurs qui la frappe violemment en retour. Elle doit être hospitalisée. Sa plainte risque d’être classée dans les agressions sexuelles puisque son courage l’a empêchée d’être violée, enfin d’après l’article.

http://www.courrier-picard.fr/region/amiens-pour-echapper-a-un-viol-elle-mord-le-penis-de-ia0b0n708184

  • 21/01/2016 Il lui a fallu 26 ans pour témoigner de son viol à 16 ans, par 3 hommes, dans un train de banlieue

http://videos.leparisien.fr/video/violee-par-trois-hommes-dans-un-train-de-banlieue-mylene-temoigne-26-ans-apres-20-01-2016-x3nh2gt

 

 

 

Humour. Les migrants ont une vision différente de la femme occidentale que les Européens

vision-differente-de-la-femme

Source 

Feu vert pour les violences conjugales

En 2014, le 3919 Violences femmes info, la ligne d’information nationale destinée aux femmes victimes de violences, a reçu deux fois plus d’appels que l’année précédente (72.138 appels) et en a traité 50.780.

Alors que la semaine contre les violences conjugales se termine, une femme victime de coups et de viol durant 47 ans vient de voir sa peine de dix ans confirmée en appel pour avoir tué son tortionnaire.

Ce jugement inique est un soulagement pour tous ces monstres qui torturent leurs compagnes physiquement et psychologiquement, ces monstres qui les tuent et, comme ce député reçoivent les honneurs des élus de la République.

Ce jugement injuste est une confirmation de la carence de l’Etat à) protéger les femmes victimes de violences et à encourager l’incompétence et la paresse des forces de l’ordre qui les reçoivent si mal qu’elles hésitent à déposer plainte sachant que « cela ne sert à rien » et que de surcroît elles seront humiliées, traitées comme des coupables tout en risquant de renforcer les violences de leur bourreau.

 En France, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. 130 femmes meurent chaque année, 40 % d’entre elles avaient déposé plainte et ont été tuées malgré tout. » a rappelé l’avocate de Jacqueline Sauvage, 68 ans.

L’avocat général Frédéric Chevallier (retenez le nom de ce magistrat ignorant et misogyne) a osé arguer  « Sans doute qu’elle a réagi face à une énième violence mais elle a délibérément donné la mort à son mari en toute connaissance de cause. La légitime défense n’est absolument pas soutenable. Aux violences de son mari, elle aurait dû répondre par un acte proportionné, immédiat et nécessaire. Face à un coup de poing qui se solde par trois jours d’ITT, elle tire trois balles ».

Ah oui, Maître Frédéric Chevallier, le suicide du fils la veille, ce n’était qu’une « énième violence » ?

Ce raisonnement strictement juridique est dénué de connaissance sur la réalité des femmes battues et violées et, en conséquence, dépourvu d’humanité, a fortiori de compassion pour les milliers de femmes qui, en France subissent quotidiennement viols, violences, harcèlement psychologique, manipulations, perversions, menaces, chantage et mise en danger de leurs enfants en plus d’elles-mêmes. Les filles de Jacqueline sauvage étaient battues et violées par leur père. Le fils battu s’était suicidé la veille du jour où la mère a abattu le père tortionnaire.

« Notre père est décédé et pour moi, c’est un soulagement », avait déclaré l’une d’elles, violée à l’âge de 16 ans et victime de graves violences alors qu’elle était devenue une adulte. « Il était sans pitié, c’était plus fort que lui », avait ajouté sa soeur aînée. « Il m’a détruite intérieurement, je n’arrive pas à tourner la page », avait ajouté la troisième. Toutes trois ont été violées, battues comme l’était leur mère. Leur frère, également victime des violences de son père, s’est suicidé la veille du jour où leur mère a finalement tué son mari après 47 ans de martyr.

Pourtant, en 2012, Alexandra Lange avait été acquittée du meurtre de son époux par la cour d’assises du Nord avec un avocat général plus au fait de la condition des femmes battues que son collègue Frédéric Chevallier . »Ce procès vous dépasse », avait lancé l’avocat général à l’accusée, « parce que, derrière, il y a toutes ces femmes qui vivent ce que vous avez vécu (…), le bruit de ces pas qui montent l’escalier et qui nous font comprendre chaque soir que quand il rentre du travail (…) le danger rentre à la maison ».

Que s’est-il passé depuis 2012 pour que la Justice se soit décidée à encourager les tortionnaires conjugaux ?

LC

Pour en savoir plus

Lacondamnation de Jacqueline Sauvage

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-conjugales-10-ans-de-prison-tuer-mari-viol-sauvage-battre-041215-109855

http://madame.lefigaro.fr/societe/plus-de-la-moitie-des-femmes-victimes-de-violences-ont-entre-30-et-49-ans-241115-109708

En 2014, le 3919 Violences femmes info, la ligne d’information nationale destinée aux femmes victimes de violences, a reçu deux fois plus d’appels que l’année précédente (72.138 appels) et en a traité 50.780.

http://madame.lefigaro.fr/societe/le-chiffre-de-la-honte-4-femmes-handicapees-sur-5-victimes-de-violence-161015-98951

C’est la fin de l’omerta sur les violences faites aux femmes handicapées. 80% sont battues, violées, prostituées, souvent par leurs proches. Et quand ces proies faciles veulent briser le silence, elles subissent l’indifférence des autorités. Pour expliquer ce chiffre à peine croyable, Maudy Piot, psychologue et directrice de l’association Femme pour le Dire, Femmes pour Agir, répond à nos questions. 

http://madame.lefigaro.fr/societe/violences-faites-aux-femmes-lhorreur-en-chiffres-211114-82737

Une femme sur 7 victime de viol. 130 millions de femmes mutilées, excisées. Une sur trois victime de violence… Et les coups qui démarrent souvent à la première grossesse… À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, les chiffres sont glaçants. 

http://www.liberation.fr/france/2015/12/03/une-femme-condamnee-a-10-ans-de-prison-pour-avoir-tue-son-mari-qui-la-battait_1418188

Violences conjugales. Un homme tue sa femme et son fils handicapé à Veurey-Voroize, Isère

Ne supportant pas son divorce, une homme de 48 ans tue son épouse de 51 ans, son fils handicapé de 22 ans puis se suicide.

Dans sa grande bonté il laisse un message pour ses filles de 12 et 17 ans leur expliquant qu’il ne veut pas leur laisser la charge de leur grand frère handicapé physique.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/10/12/drame-familial-a-veurey-voroize-il-tue-sa-femme-et-leur-fils-handicape-puis-met-fin-a-ses-jours

En 2015, plusieurs cas du même type, pour les mêmes causes, le divorce, ont ensanglanté les faits divers sous le titre de « drame familial ». Dans la plupart des cas, le mari tue son épouse et parfois leurs enfants.

Cette manifestation extrême de violence conjugale explique pourquoi de nombreuses femmes restent dans leur foyer, terrorisées par leur mari qui les frappe, les séquestre, les persécute psychologiquement et, éventuellement les viole. Rares sont celles qui portent plainte par peur des conséquences mais il se trouve toujours des gens pour se demander pourquoi elles restent avec leur bourreau, jusqu’à insinuer qu’elles « aiment ça ». En attendant, les enfants trinquent et risquent plus tard de reproduire les mêmes relations avec les femmes si ce sont des garçons et avec les hommes quand ce sont des filles.

Les campagnes contre les violences conjugales sont vaines car ces violences ne sont que la conséquence de la discrimination des femmes et du mépris que, dans l’ensemble, la société des mâles leur porte.

Les violences conjugales, les viols, le harcèlement sexuel, les discriminations sexistes dans le travail et la vie quotidienne ne reculeront que lorsque les femmes seront considérées comme des hommes comme les autres et qu’elles ne seront plus sous-traitées du fait de leur appartenance au deuxième sexe…

La Connectrice

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