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Euro 2016 ? Rien à foot !

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Violence dans les stades

http://www.presse-dz.com/caricatures-algerie/violence-dans-les-stades

Je n’aime ni le foot, ni les footballeurs, ni les supporteurs car c’est un truc de mecs qui conditionne leur comportement dans la vie publique et privée. Mais en ce moment il est difficile d’échapper à cette propagande virile qui semble être la chose la plus importante  et bénéfique que la France ait connu depuis des années.

L’expression du poéte latin Juvénal Panem et Circenses (du pain et des jeux de cirque) n’a jamais été autant d’actualité avec le PS qui, incapable de tenir ses promesses, incite le peuple à faire la fête afin de noyer ses problèmes dans l’alcool, les drogues et le vacarme.

A Paris, la fête est obligatoire : parcs ouverts toute la nuit, célébration du Ramadan à l’Hôtel de ville, nuit blanche, fête de la musique, Gay Pride, Paris plage, Techno-parade, etc.

Hier soir, 90 000 personnes étaient réunies sous la Tour Eiffel autour  de David Guetta pour le concert d’inauguration de l’Euro 2016.  « Seulement » 6 personnes ont été interpellées  pour  état d’ébriété, consommation de produits illicites ou port d’armes prohibées. Des classiques des rassemblements selon la préfecture de police. A qui fera-t-on croire qu’il n’y aurait eu que 6 infractions pour 90 000 fêtards ? La police trie ce qui l’arrange entre interpellation, arrestation, rappel à l’ordre, contrôle, intervention et délinquance, tout une gamme d’actions de police qui sont statistiquement ventilées selon les objectifs de la Préfecture, en l’occurrence c’est Tout va très bien Madame la marquise.  (chanson qui dénonce la passivité de la France face à la perspective de la seconde guerre mondiale …)

Le mâle cherche la confrontation avec la civilisation représentée par les « bourgeois », les bâtiments publics, les banques, le mobiliser urbain et toute représentation de l’Etat. Le foot a ses brutes spécifiques, les hooligans qui ressemblent à tous les insurgés, les casseurs, les racailles, les émeutiers et les délinquants. Dans tous les pays du monde, le foot est l’occasion de déchaînements de violence organisée ou spontanée. Les observateurs l’affirment, le foot est une occasion de se défouler contre tout bouc émissaire

Le racisme dans le football, c’est quelque chose qui existe depuis des années. Ce n’est pas nouveau. Les gens se servent du stade comme d’un défouloir. Ils sont au milieu de la masse, totalement anonymes et ils se sentent plus forts. …En Italie, les gens font des cris de singe, des saluts nazis. En Corse, il y a pas plus tard qu’il y a deux mois, des supporters ont brandi une banderole sur laquelle était écrite : « le Qatar finance le terrorisme ». C’est partout pareil. http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1326798-video-des-supporters-racistes-de-chelsea-dans-le-metro-parisien-ca-ne-m-etonne-pas.html

Depuis des années que ça dure la prévention reste impuissante. Est-ce délibéré pour distraire le gogo ?

J’avais été particulièrement marquée par le drame du Heysel, en Belgique, 39 morts et 454 blessés : Il eut lieu à l’occasion de la finale de Coupe d’Europe des clubs champions 1984-1985 entre le Liverpool Football Club et la Juventus Football Club. Des grilles de séparation et un muret s’effondrèrent sous la pression et le poids de supporters, faisant 39 morts et plus de 454 blessés.

En 1998, le gendarme Nivel avait été très gravement blessé par des hooligans allemands  : Daniel Nivel, 61 ans, avait été attaqué par un groupe de hooligans allemands le 21 juin 1998 près du stade Félix-Bollaert à Lens le jour de la rencontre Allemagne-Yougoslavie. Roué  de coups de poing et de coups de pied, frappé avec son lance-grenades, le maréchal des logis-chef était resté dans le coma pendant 44 jours. Aujourd’hui, il n’a plus l’usage de l’un de ses yeux et s’exprime toujours avec difficultés. Après son agression, il avait été promu adjudant mais n’avait jamais pu reprendre son service.

En novembre 2013, les Algériens envahissaient le métro et bloquaient la station Barbés à l’occasion du match Algérie-Burkina Faso.

Brésil : A quelques mois de la coupe du monde, une violence extrême entre supporters de foot

Brésil : bagarre entre supporters en 2013

Des affrontements entre supporters stéphanois et niçois avaient marqué le match Nice-Saint-Etienne, le 24 novembre 2013, à Nice (Alpes-Maritimes).

rencontre de Ligue 1 de football entre Nice et Saint-Etienne, le 24 novembre 2013

Violences foot : le PCF pour des états généraux du supportérisme (Nicolas Bonnet)

Le PSG et Fly Emirates n’adoucissent pas les mœurs, ici au Trocadéro en 2013 http://www.pcf.fr/sujets/356

2 morts et 51 blessés dans des affrontements entre supporters de foot à Casablanca le 1902/2016

Samedi soir, des bagarres entre supporters de pays en lice ont fait des bless&s comme c’est souvent le cas à l’occasion des match de foot. Ce matin dix personnes était en garde à vue à Marseille : Samedi après-midi et dans la nuit, des centaines de supporters anglais et russes se sont affrontés à coups de barre de fer, de coups de poings et de jets de bouteille. Le bilan est lourd avec 35 blessés, dont un Anglais encore entre la vie et la mort.

Images ici

Dans les entreprises, les hommes majoritaires parmi les cadres supérieurs, directeurs et PDG se comportent comme des footballeurs dont ils ont adopté le vocabulaire. Ils feintent, bottent en touche, provoquent pour déstabiliser la ou le subordonné, distribuent des cartons rouges, banc de touche, déclarer forfait, match nul, pénalty, tacle, surface de réparation, etc.

Manifeste pour un Printemps républicain

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Ce manifeste me plait, moi aussi je viens de gauche (sans carte) et même si j’émets quelques réserves sur les signataires (trop de PS) et la symétrie entre islamisme et extrême droite, je signe.

De toutes façons, nul n’est parfait, moi comprise😉

Et j’encourage toujours les bonnes volontés. J’irai au lancement du Printemps républicain le 20 mars à la Bellevilloise.

La Connectrice

Modification au 16/03/2016

Ben, plus j’y pense, plus j’en cause, moins j’approuve et je n’ai plus du tout envie d’y aller. Marcus Graven n’a pas tort : http://ripostelaique.com/lejaculation-printaniere-de-la-caste-les-dessous-dune-imposture.html Et c’est bien parce que je réfléchis que je change d’avis😉

Signer Ici https://www.change.org/p/marianne-manifeste-pour-un-printemps-r%C3%A9publicain?lang=fr

https://printempsrepublicain.fr/manifeste-pour-un-printemps-re%CC%81publicain-279df1bfe3a1#.7d2nxqiq6

2015 fut une année tragique. Les attentats qui ont par deux fois ensanglanté Paris ont introduit au cœur de notre pays ce terrorisme islamiste qui répand partout dans le monde son projet mortifère. Face à cette menace désormais pressante et permanente, la réaction de nos compatriotes a été admirable. Il n’y a eu ni panique ni fuite en avant.

Seuls les faiseurs et défaiseurs identitaires de tous bords ont tenté de profiter de l’occasion pour faire encore progresser leurs idéologies délétères. Que ce soit en avançant des explications toutes faites et des causalités douteuses, ou en niant la réalité des faits et leur portée politique. L’extrême-droite comme l’islamisme politique sont à la manœuvre pour tenter de jouer avec les peurs et les tensions qui traversent la société française.
 
 A chaque fois, c’est la République qui est attaquée. A chaque fois, ce sont ses principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité qui sont pris à partie. C’est son esprit laïque qui est mis en cause. A chaque fois, ce sont ses défenseurs qui sont pointés du doigt.
 
 Face à ces attaques répétées et convergentes, il y a urgence. C’est pourquoi nous avons décidé de réagir collectivement en unissant nos forces, celles de tous ceux qui refusent de baisser les bras face aux atteintes contre la République et ses principes. Les principes qui forment notre commun, par-delà nos différences.
 
 Il y a quelques années encore, la laïcité était comme l’air que nous respirons, une évidence. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Remise en cause de toutes parts, manipulée à des fins politiques par certains, attaquée à des fins religieuses par d’autres, ignorée de beaucoup par indifférence, elle ne semble plus défendue que par quelques-uns, dont nous sommes bien évidemment. Mais nous voulons plus et mieux. Nous voulons qu’elle redevienne l’affaire de tous et de chacun, qu’elle reprenne toute sa place au cœur de notre contrat civique et social.
 
 Si nous-mêmes venons de la gauche et sommes soucieux de son état actuel — et plus encore de l’éloignement de certains, en son sein, par rapport à ces principes républicains — , notre démarche s’adresse à tous. Elle n’entend pas nier les différences, nombreuses, d’appréciation ou d’orientation politique. Il nous paraît néanmoins indispensable de repartir du fondement même de notre contrat civique et social : la politique doit redevenir première et primordiale si l’on veut à nouveau pouvoir débattre librement et efficacement des options possibles et souhaitables de notre politique économique et sociale notamment.
 
 Le temps est donc venu de l’affirmation de principes, clairs, précis et déterminés, de principes pour l’action. Une action de citoyens libres et souverains en faveur de la laïcité et, au-delà, de la République.


Pour nous, la République, c’est ce qui nous est commun. C’est à la fois notre bien commun, notre territoire commun et notre projet commun. Ce n’est ni un simple régime politique ni la projection dans les institutions des opinions et croyances de la société. La République s’incarne dans un double combat : pour l’émancipation de chacun et contre toutes les dérives, assignations ou discriminations identitaires.

Pour nous, la laïcité est le ciment du contrat social républicain. Elle lie étroitement la liberté de conscience de chacun (puisqu’elle permet à chacun de croire, de ne pas croire ou de ne plus croire, et de le faire de manière totalement libre dans la société), l’égalité de tous devant la loi (puisqu’elle permet de mettre en avant chez chacun d’entre nous le citoyen), et la fraternité (puis- qu’elle rend possible la solidarité entre individus et groupes sociaux sans qu’aucun lien particulier ou identitaire ne permette de privilégier tel ou tel). La laïcité ne se résume pas à la neutralité de l’Etat, elle est une activité vivante et permanente, à travers l’attention et l’action des laïques dans la société, quelle que soit leur origine ou leur croyance.
 
Pour nous, la Nation est à la fois une histoire et un destin communs. C’est le contrat civique et politique qui se noue dans ses grandes heures comme au quotidien, par l’adhésion sans cesse renouvelée de chacun de ses membres à ses principes. Elle ne se conçoit qu’au travers du lien étroit et indéfectible avec la citoyenneté, dans le droit du sol et la souveraineté pleine et entière de la communauté des citoyens qui la composent.
 
Pour nous, l’universalisme se déduit des aspirations à une humanité commune, des luttes pour la même liberté au sein de chaque peuple, dans chaque société, en faveur de chacun. Il ne vient jamais s’imposer en surplomb et uniformément, partout et à tous.
 
Pour nous, le combat contre le racisme, l’antisémitisme ou tout autre préjugé à raison du sexe, de l’origine, de la couleur de la peau, de l’orientation sexuelle, de la religion ou de la culture est sans répit ni repos. Toute discrimination à raison de l’identité de la personne est par définition antirépublicaine et antilaïque. Contre l’assignation identitaire, contre l’alibi des différences prétexte à la différence des droits, il y a la République.
 
Pour nous, le principe de l’égalité entre hommes et femmes, et plus encore le combat permanent pour sa réalisation effective, sont au fondement des sociétés modernes. Ils ne sauraient être remis en cause pour des raisons de coutume, de croyance ou d’opinion.

Pour nous, c’est le printemps républicain !

Pour signer : ici.
Le lancement sera le 20 mars à la Bellevilloise : ici.

Les signataires du Manifeste pour un Printemps républicain

Initiateurs du manifeste

Bassem Asseh, cadre du secteur privé, adjoint PS à la maire de Nantes. Pierre Bouchacourt, cadre du secteur privé. Fatiha Boudjahlat, secrétaire nationale du MRC. Laurent Bouvet, professeur de science politique, Université Versailles Saint-Quentin en Yvelines. Frédérique Calandra, maire PS du 20ème arrondissement de Paris. Gilles Clavreul, haut fonctionnaire. Marc Cohen, journaliste à Causeur. Jérôme-Olivier Delb, architecte, animateur du blog « L’abeille et l’architecte ». Adrien Dubrasquet, étudiant, élève à l’ENS de la rue d’Ulm. Amine El Khatmi, adjoint PS à la maire d’Avignon. Denis Maillard, cadre du secteur privé. Valérie Maupas, adjointe PS au maire du 14ème arrondissement de Paris. Yael Mellul, fondatrice de l’association Femme & Libre. Jean-Marc Mojica, avocat au Barreau de Paris. Denis Moscovici, dirigeant d’entreprise. Simon Olivennes, étudiant, élève à l’ENS de la rue d’Ulm.

Droits des femmes. Retour du Kinder Kirche Küche des nazis

Avec la suppression du secrétariat aux droits des femmes remplacé dans le nouveau gouvernement par un ministère de la Famille, de l’Enfance et des droits des femmes, nous retrouvons l’idéal de l’Allemagne nazie qui renvoyait les femmes à leur foyer avec le célèbre slogan des trois K : Kinder, Kirche, Küche (Enfants, Eglise, Cuisine).

Curieusement, cette politique rappelle celle que le Front National a inscrite dans son programme qui interdit aux femmes de contrôler les naissances et trouve préférable qu’elles restent à la maison pour s’occuper de leur famille plutôt que se lancer dans une carrière professionnelle. Curieuse prise de position quand on regarde le travail politique que font Marine et Marion.

Droits des femmes : Peu de différences entre le FN et le PS

  • Le FN promet d’Instituer une véritable politique familiale volontariste, nataliste et  ambitieuse.
  • Création d’un revenu parental, dès que les finances le permettront, destiné à offrir, pendant la période souhaitée, aux mères ou aux pères de famille la possibilité de choisir librement entre l’exercice d’une activité professionnelle et l’éducation de leurs enfants : versement d’un revenu équivalent à 80% du SMIC pendant 3 ans à partir du 2ème enfant, renouvellement d’une durée de 4 ans pour le 3e enfant….

Les femmes au foyer pour libérer des emplois ? C’est la proposition faite par Dominique Martin, eurodéputé FN, au Parlement européen en mars dernier. L’égalité des hommes et des femmes face à l’emploi ? … monsieur a balayé d’un revers de la main ces préoccupations accessoires pour prôner, au contraire, le retour des femmes à la maison pour régler à la fois le problème du chômage mais aussi de… la sécurité. … « ça aurait l’avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l’avantage de sécuriser nos rues parce qu’ils ne traîneraient pas dans nos rues et ne seraient pas soumis à la drogue »… Opposé à la parité, le FN affirme par ailleurs dansson programme, disponible sur Internet, qu’elle est « une idéologie différentialiste et multiculturelle, qui n’est qu’une forme de racisme inversé [dont] les premières victimes (…) sont les hommes blancs hétérosexuels ». 

1)Vu que les femmes gagnent moins que les hommes et que leurs perspectives de carrière sont moindre, il est évident que ce sera la femme qui « choisira » de rester à la maison. Cette mesure est totalement hypocrite, d’autant plus qu’elle n’est pas accompagnée de mesures pour appliquer la loi sur légalité salariale. Ci-dessous Dominique Martin crache le morceau : si les femmes restaient au foyer, elles libéreraient des emplois, une opinion partagée par les syndicats.LC

2)Côté PS, ce n’est pas dit mais signifié par le non respect de la loi sur l’égalité salariale, l’absence de modes de garde en nombre suffisant. LC

  • Le libre choix pour les femmes doit pouvoir  être aussi celui de ne pas avorter : une meilleure prévention et information sont  indispensables, une responsabilisation des parents est nécessaire, la possibilité d’adoption prénatale doit être proposée, une amélioration des prestations familiales pour les familles nombreuses doit être instaurée

3) Le FN, comme toutes les organisations anti avortement tient à faire croire que la loi Veil oblige les femmes à avorter, ce qui est un mensonge flagrant. Quant à inciter (obliger ?) les femmes et les jeunes filles enceintes à porter leur enfant pour le confier à l’adoption, ça ressemble aux Lebensborn nazis ou à la GPA, au choix. LC

Le FN veut-il recréer des Lebensborn ? Après avoir subi une « sélection raciale », des femmes, enceintes d’un SS ou d’un soldat allemand, y donnaient le jour à des enfants « parfaits », blonds, aux yeux bleus. Les mères accouchaient dans un anonymat absolu, l’identité du père était occultée et le nouveau né était inscrit dans un registre d’Etat-civil secret. Les bébés pouvaient être abandonnés au Lebensborn, pour être ensuite adoptés par des familles dites « modèles ».Environ 20 000 enfants sont nés dans ces maternités SS: 10 000 en Norvège, 9000 en Allemagne, quelques centaines dans d’autres pays occupés, dont plusieurs dizaines… en France et en Belgique. Ces personnes ont aujourd’hui entre 67 ans et 76 ans.

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4) Le PS fait tout pour dévaloriser les médecins qui travaillent dans les centres d’IVG, diminue les subsides alloués à ces centres ce qui augmente considérablement les délais légaux et oblige celles qui en ont les moyens à aller à l’étranger ou prendre des risques létaux. Le planning familial qui informe les femmes et les hommes sur la régulation des naissances est régulièrement menacé. LC

  • Les députés du FN votent contre l’amélioration de la condition des femmes

Systématiquement, les deux députés FN siégeant à l’Assemblée nationale, à commencer par la chouchoute et benjamine du parti Marion Maréchal-Le Pen, votent « non » à l’avancée du droit des femmes. Loi pour l’abolition du système prostitutionnel ? Contre. Loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ? Contre ! Loi sur le harcèlement sexuel ? Contre encore.

5)Le PS propose d’améliorer la condition des femmes mais ne fait rien de concret puisqu’il n’applique pas la loi sur l’égalité salariale, celle sur la parité, ne lutte pas sérieusement contre les violences conjugales et les viols. Si le PS était efficace, nous le saurions et nous ne serions pas jetées en pâture aux mâles en rut qui sont de plus en plus nombreux avec les migrants et les clandestins qui coulent en France une vie tranquille à nos dépens. Il y aurait une loi contre le sexisme (au moment des discussions sur la loi contre le racisme, le PS a refusé d’y inclure le sexisme.LC

Pour en savoir plus

  • KKK, Le sort des femmes dans l’Allemagne nazie

Dans un discours de septembre 1934, à l’« Organisation des femmes nationales socialistes » (en allemand :Nationalsozialistischen Frauenorganisation), Adolf Hitler affirma que pour la femme allemande son « Univers est son mari, sa famille, ses enfants et son foyer »1, une politique qui fut résumée par le Kinder et Küche par la propagande, et par la remise de la Ehrenkreuz der deutschen Mutter (en français : « croix d’honneur de la mère allemande ») aux mères ayant mis au monde plus de quatre enfants.

Lorsque Hitler accéda au pouvoir en 1933, il initia une loi d’encouragement au mariage, qui accordait aux nouveaux couples un prêt de 1 000 RM (ce qui représentait alors environ 9 mois de salaire). À leur premier enfant, ils pouvaient conserver 250 RM, puis à nouveau 250 RM pour le second et la totalité de la somme lors de la naissance du quatrième.

Durant cette période, les femmes qui travaillaient furent discriminées et contraintes à la démission pour bénéficier d’avantages sociaux. La médecine, le droit et les postes de l’administration étaient des professions réservées aux seuls hommes2. Par la suite, les femmes furent à nouveau bienvenues dans les usines lorsque les pertes humaines des forces armées et le manque d’équipements se firent sentir sur le front.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kinder,_K%C3%BCche,_Kirche

  • Le remaniement ministériel, composition du nouveau gouvernement Valls

Valls

http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/11/remaniement-ayrault-fabius-quai-orsay-cosse-logement_n_9207114.html?utm_hp_ref=france

  • Le programme du Front national pour les femmes

Il n’y en a pas, il est inclus dans celui de la famille

  • 6 bonnes raisons pour les femmes de rejeter le FN

http://www.huffingtonpost.fr/adele-breau/programme-femmes-front-national_b_8756536.html

La gauche a abandonné les Français juifs

Il y a encore 20 ans, tous les juifs que je connaissais étaient de gauche, présents dans toutes ses tendances.

Aujourd’hui, à l’image de la population française dans son ensemble, les Israélites de France expriment leur déception dans des votes qui s’orientent de plus en plus à droite, franchissant, et c’est nouveau comme le souligne l’article ci-dessous, les antagonismes de classe et les niveaux de richesse.

Victimes d’un antisémitisme croissant au rythme de l’islamisation du pays, une islamisation encouragée par la politique du gouvernement socialiste, les Français de confession juive se tournent vers ceux qui sont les plus susceptibles de garantir leur sécurité. Et pour l’instant, un seul parti, le Front National affirme sans retenue son patriotisme contre l’invasion islamiste qui a nourri les terroristes qui ont semé la mort en janvier et novembre 2015.

De son côté la gauche n’a cessé de manifester une indulgence criminelle vis à vis des délinquants et des criminels qui persécutent les juifs avec les mêmes arguments que les nazis, hurlent « mort aux juifs » dans certaines manifestations dites « antisionistes », séquestrent et torturent des juifs comme le jeune Ilan Halimi (une trentaine de voisins était au courant et ont approuvé, aucune sanction pour eux, sanction légère pour l’appât) et attaquent l’hyper cacher de Vincennes pour la seule raison qu’il est un commerce juif.

Dans l’article ci-dessous vous pourrez lire l’analyse du président de la Confédération Des Juifs de France et Amis d’Israël qui donne de nombreux exemples justifiant le désamour des Israélites de France pour la gauche.

La Connectrice

Source

 

Les juifs de France et la gauche : Que reste-t-il de nos amours ?

Les juifs de France et la gauche : Que reste-t-il de nos amours ?

La désaffection des juifs d’aujourd’hui pour la gauche est un phénomène que la «sociologie spontanée” pratiquée au café du commerce ne manque pas de souligner, soit pour le déplorer, soit, au contraire pour s’en réjouir.

Que sont devenus les gros bataillons de juifs communistes lecteurs, jadis de la Naïe Presse en yiddish ? Que sont devenus les ” bundistes” de la rue René Boulanger et du cercle Gaston Crémieux ? Certes, l’U.E.J.F, le Cercle Bernard Lazare et l’Hachomer Hatzaïr existent toujours comme lieu de rassemblement de la gauche sioniste française, mais ce n’est pas leur faire injure que de constater leur considérable perte d’influence au sein de la communauté, et qu’ils ne constituent plus aujourd’hui qu’une sorte de relique d’un passé florissant.

Quand on a la curiosité de consulter les études de sociologie consacrées à ce sujet, on découvre que le comportement politique des juifs de France est largement déterminé par leur statut social. En gros, les nantis votaient à droite et les autres à gauche, en tous cas jusqu’à un passé récent. Dominique Schnapper et Hélène Strudel l’ont démontré de manière brillante dans un article remarquable sur le « vote juif » paru en 1983.

Petit retour historique: lorsque dans la première moitié du 20ème siècle, les juifs d’Europe orientale fuyant la misère et la persécution trouvent refuge en France, ils ne vont pas s’installer directement dans le XVIème arrondissement. Ce petit peuple d’ouvriers et d’artisans se retrouve mêlé au Paris populaire, celui qui vote “rouge” et vomit le bourgeois, et qui se concentre à Belleville ou à Ménilmontant. Pourquoi aurait-il adopté un comportement électoral différent de celui de ses voisins de palier, d’autant plus que l’antisémitisme était alors massivement présent dans le “peuple de droite” ?

Quant aux “israélites français”, hormis une partie des intellectuels juifs dont Lucien Herr et Léon Blum sont les plus emblématiques exemples, ils se comportaient comme leurs équivalents de la bourgeoisie « goy », à la différence près qu’ils manifestaient un républicanisme intransigeant par fidélité à ceux à qui ils doivent leur émancipation.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Les enfants de prolétaires juifs polonais sont devenus professeurs, avocats, hommes d’affaires et la communauté juive de France a été profondément marquée par l’arrivée massive des juifs d’Afrique du Nord au début des années 60. Ces derniers n’adhéraient pas spontanément, loin de là, à une gauche rendue responsable, avec de Gaulle, du “bradage” de l’Algérie française. Mais, peu à peu, leur comportement électoral s’est normalisé et a rejoint celui de l’ensemble de la population, à la notable exception du vote Front national, même si quelques juifs s’y sont perdus, et que ce phénomène a eu tendance à s’accentuer depuis la passation de pouvoir du père à la fille.

La surreprésentation des juifs français dans les milieux intellectuels : université, presse, édition, arts, traditionnellement orientés majoritairement vers la gauche a induit une analyse perverse et a donné l’impression que les juifs français échappaient au déterminisme de classe pour régler leur comportement politique sur des valeurs, majoritairement de gauche. Cette illusion était amplifiée par leur « surreprésentation » au sein des institutions juives et notamment du C.R.I.F. ( peu « représentatif » de la réalité juive sur le terrain, celle du « peuple juif de France »!) ou de l’U.EJ.F.( groupuscule de quelques 300 à 400 membres et plus représentatifs d’une section du parti socialiste que de la jeunesse juive). Bien que peu représentatives ces structures de notables ont l’écoute des médias dans la mesure où ils suivent docilement le gradient du politiquement correcte.

De plus, il y a une radicalisation gauchiste des juifs dits ”antisionistes” qui se retrouvent au P.C ou chez les Verts, voire à Europalestine ou l’UJFP, ceux que Shmuel Trigano nomme, à juste titre, les “alterjuifs”. Ils sont ultra minoritaires malgré le vacarme qu’ils produisent; leur écho médiatique est inversement proportionnel à leur réelle influence. En effet, ils sont les « chouchous » des médias qui veulent entendre dire par un juif tout ce qu’ils n’osent pas dire directement. Entre eux et la masse du peuple juif de France, viscéralement attachée à Israël, il n’y a rien!

Mais tout ceci n’invalide pas, globalement, les résultats obtenus par les différentes analyses sociologiques sur le terrain : le vote juif n’en est pas un, à l’exception de quelques temps forts.

Sauf que! En Israël, où ils sont près de 200 000 binationaux à faire la queue devant les consulats lors de chaque présidentielle, il y a une sensibilisation particulière à la politique étrangère de la France et que cela se traduit, très nettement, dans les urnes! En 1981, ils ont voté à 75% pour François Mitterrand contre Giscard d’Estaing. En 2007, ils furent plus de 80% à préférer Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal. On n’a pas besoin d’aller très loin pour chercher les motivations de ce vote, mais il pourrait être le révélateur d’un phénomène nouveau, contagieux à la métropole et reflet d’une inquiétude certaine.

La montée de l’antisémitisme depuis les années 2000, la distanciation du Parti Socialiste de ses amitiés communautaires et d’Israël, ont , en effet, changé la donne.

Depuis la seconde guerre mondiale, et notamment aux côtés de la S.F.I.O, la communauté juive de France a eu une communauté de parcours avec la gauche.

Des nombreux membres de cette communauté avaient des postes à responsabilité au sein du Parti Socialiste, du Parti Communiste et des Syndicats; mais, voilà, il y a dix ans, un théoricien du Parti Socialiste, Pascal Boniface, lance une polémique qui n’a cessé d’empoisonner les relations entre le Parti Socialiste et la communauté juive de France.

Le ver était dans le fruit!

Les dirigeants socialistes d’origine juive ont du faire preuve d’imagination afin de « démontrer » leur « non allégeance à Israël », se détachant de toute position qui aurait pu être ambigüe, jusque, parfois, à prendre des positions plus radicales que leurs « camarades » « goy ».

Le Parti Socialiste, à l’origine très pro-israélien, a pris ses distances pour arriver à des positions très proches d’une certaine radicalité anti-israélienne. Cela était d’autant plus facile que c’était un sentiment largement répandu dans la société française.

Mais ce qui est plus grave, beaucoup plus grave, c’est ce qui s’est passé en Novembre 2011: la mise en application par le Parti Socialiste, représenté par Madame Aubry ( dont on connait les amitiés), de la directive Boniface: la politique des « quota » ethniques dans les investitures!

L’on pourra dire ce que l’on veut, la décision de « désinvestir » trois députés socialistes « d’origine juive », comme on se plait à le dire, au profit d’antisionistes notoires, n’a pas été anodine et a laissé des traces. En effet, on s’en souvient, sur quatre députés parisiens « d’origine juive », trois ont été destitués! En Île de France, c’est cinq députés d’origine juive qui ont cédé leur place aux« verts » particulièrement hostiles à Israël.  Cette décision n’était certainement pas le fruit du pur hasard! Même si ce n’était pas de l’antisémitisme, cela lui ressemblait fort et a été ressenti comme tel, et tout au mieux cela était de l’opportunisme cher à la doctrine Boniface; ce « bonifacisme » ressemblait fort à une politique des « quotas » à laquelle l’Union Soviétique nous avait habitués. Et ce ne sont pas les dénégations des principaux intéressés, prisonniers du système, qui changeront la donne. Ce ressenti a reflété une triste réalité. Le Parti Socialiste a laissé apparaître une volonté de rétablir, pour les juifs du parti, le triste et célèbre « numerus clausus » dans ses investitures, c’est désormais à lui de nous démentir par des faits.

L’arrivée de François Hollande, ami de toujours d’Israël et attentif aux inquiétudes de la communauté juive de France a quelque peu changé la donne. L’arrivée d’Emmanuel Valls et le départ des communistes et des verts du gouvernement, a redonné quelques espoirs à la communauté juive et aux amis d’Israël. La réplique forte et claire du gouvernement face à l’antisémitisme a conforté cette approche.

Malheureusement la crise, le manque de résultats dans le domaine économique et social, les prises de position plus centristes que socialistes du gouvernement a ouvert une brèche dans le camps socialiste avec l’apparition des frondeurs et un fossé avec les ex-alliés verts et communistes. Pour les garder dans le “giron de la gauche”, il a fallu leur donner des gages qui, bien entendu et comme souvent, le furent au détriment de la communauté juive et des amis d’Israël ( vœux pour la reconnaissance de l’État palestinien, modération face aux dérapages anti-israéliens, voire antisémites, …).

Dans ce contexte et face à la progression exponentielle des actes antisémites de plus en plus violents qui venaient presque exclusivement des milieux maghrébins et islamistes, un nombre de plus en plus importants de français juifs se sont ancrés dans la défense des valeurs de laïcité, de sécurité et d’identité de plus en plus transgressées. C’est ainsi que, pour la première fois, des français juifs ont succombé à l’attraction du vote Front National: de 14% en 2012, ils ont du croitre à environ 20% aujourd’hui, voire plus.

En effet, la prise de pouvoir de Marine Le Pen, le fait comme l’a si bien dit Roger Cukierman, que Marine Le Pen était “irréprochable” dans son expression ( je défis quiconque de trouver des propos racistes ou antisémites dans ses déclarations) , qu’elle ait condamné sans ambigüité l’horreur et l’indignité de la Shoah, qu’elle ait sanctionné de manière immédiate et de manière irrévocable tous ceux qui, dans son camps, ont dérapé, tout cela a fait que le passage à l’acte du vote front national n’était plus sacrilège !!!

Et n’en déplaise à Messieurs Sacha Reingewirtz et Ghershon Nduwa le glissement vers le vote Front National n’est certainement pas dû aux gènes des juifs séfarades ( je croyais que  ce combat rétrograde entre séfarades et ashkénazes était d’un autre âge) mais plutôt au manque de réponses claires et sans ambiguïté aux angoisses des juifs de France.

Malheureusement, ce ne sont ni les propos de François Fillon sur Israël ou l’abattage rituel, ni le fait de mettre les troublions de gauche anti-israéliens, voire antisémites, sur la liste régionale de Claude Bartolone ( Clémentine Autain est en deuxième place !!!!!) qui rassureront nos concitoyens de confession juive ou les amis d’Israël.

Nous ne le répéterons jamais assez: tant dans la communauté juive que nationale, le peuple a besoin d’être rassuré et de retrouver la confiance; seule un retour à l’éthique et à l’écoute du peuple, une réformation politique et une créativité renouvelée nous permettra de retrouver cette confiance si nécessaire au retour du politique, au développement économique et au lien social.

Il est urgent de redonner de l’espoir à ceux qui sont cruellement désespérés!

Richard C. ABITBOL

Président

Manipulation. Le PS et ses pratiques malhonnêtes. Les « rendez-vous de la jeunesse à Creil.

Publié le

Il faut un temps quand je croyais aux vertus humanistes de la gauche. J’ai donc fait du bénévolat pour ma mairie socialiste et assisté -croyant pourvoir participer- aux réunions « citoyennes » de mon quartier.

A mon étonnement naïf j’ai découvert un fonctionnement malhonnête digne des pires années du stalinisme: hypocrisie, mensonges et manipulations, langue de bois et contrôle de la contestation, utilisation des militants pour circonvenir les non militants et opposants éventuels, détournement des valeurs attribuées au socialisme, autosatisfaction du PS avec promesses qui ne mangent pas de pain et ne seront jamais tenues.

L’article ci-dessous relate un pseudo rendez-vous entre les ministres du gouvernement socialiste et la jeunesse de Creil. Ce compte-rendu reflète exactement les pratiques malhonnêtes du PS telles que je les ai expérimentées à plusieurs reprises. Le commentaire qui suit l’article est un témoignage qui confirme le contenu de l’article.

Heureusement, les Français ont ouvert les yeux depuis longtemps et le PS n’est plus qu’une carcasse vide tenue à bout de bras par des militants bornés et soucieux de leurs petits avantages obtenus par copinage dans l’intérêt de ceux, président, ministres et édiles, qui le leur ont accordé pour se maintenir en place.

Malheureusement, la classe politique est à ce point corrompue que, par le vote « démocratique », il n’y a gère d’alternative et c’est pour cela que les citoyens s’abstiennent de voter. Ils se désintéressent de devoir passer de Charybde en Scylla.

Pendant ce temps, profitant de notre faiblesse, des forces obscures minent notre pays de minute en minute, gagnant sans cesse de nouvelles positions et pourrissant notre vie quotidienne, anéantissant nos idéaux et nos espoirs d’une vie meilleure dans la régression vers des pratiques datant du VIIème siècle après JC.

Notre jeunesse éduquée fuit la France par milliers chaque année tandis que des migrants sauvages, primaires, analphabètes, rustres et fanatiques , des mâles en majorité, l’abordent par centaines de milliers pour la conquérir, téléguidés qu’ils sont par les islamistes.

L’avenir est bien sombre, conséquence des politiques menées autant par la droite que par la gauche. Toutefois la gauche actuelle lui donne un sacré coup de grâce.

Le Front National est-il une réponse au naufrage de la France ? Rien n’est moins sûr.

Je crains que nous n’ayons le choix qu’entre le village d’Astérix et l’émigration comme nos ancêtres qui se sont installés au Canada et en Louisiane.

D’autres idées ?

La Connectrice

http://www.leparisien.fr/creil-60100/creil-le-rendez-vous-rate-entre-les-ministres-et-la-jeunesse-30-05-2015-4817649.php

Creil : le rendez-vous raté entre les ministres et la jeunesse

Floriane Louison | 30 Mai 2015, 20h16 | MAJ : 30 Mai 2015, 20h16

 
 
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Creil, ce samedi. Trois ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Kramer, se sont déplacés à Creil pour écouter ce que les jeunes avaient à dire dans le cadre des « Rendez-vous de la jeunesse ».
Creil, ce samedi. Trois ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Patrick Kramer, se sont déplacés à Creil pour écouter ce que les jeunes avaient à dire dans le cadre des « Rendez-vous de la jeunesse ». (LP/F.L.)

Creil accueillait, ce samedi, les « Rendez-vous de la jeunesse ». Une initiative du ministère de la Ville pour prendre le pouls de la jeunesse française.

 

Le concept : des ministres – en l’occurrence, Patrick Kanner, ministre de la Ville, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale et Laurence Rossignol, secrétaire d’État chargée de la famille – viennent discuter en direct avec des jeunes. En réalité, peu ont eu cette chance parmi les 300 participants – dont un certain nombre était d’ailleurs salariés, élus et proches des mairies de l’agglomération.

Ils étaient assis par groupe de 20 autour de 15 tables. Les ministres n’ont pu rejoindre que quelques-unes d’entre elles. Les autres se sont « contentées » d’élus ou acteurs locaux. Un débat, autour de l’emploi et de l’éducation, orchestré à la baguette : 15 minutes pour poser un constat, 15 minutes pour les « coups de gueule » et 30 minutes de propositions. Pas une de plus… Une fois le temps écoulé, une sonnerie ramène tout le monde au silence. « Une heure pour écouter 300 jeunes, c’est 12 secondes de temps de parole chacun », calcule, amer, l’un d’entre eux. Résultat : « 30 propositions entendues et qui seront prises en compte », assure pour sa part Patrick Kanner. Mais surtout un « coup de com » pour les ministres qui n’ont pas manqué l’occasion de vanter l’action du gouvernement.

Jijia publié le 30 Mai 2015 à 22:28

Pour avoir été sur place aujourd’hui, cet événement c’est du flan et un énorme coup de com’. Très peu de temps, absolument aucune réelle possibilité de s’exprimer, les ministres entourés de plusieurs photographes particulièrement oppressant pour le jeune public. Résultat ? Des jeunes qui restent assis, très peu de parole… Je suis resté proche de la table de Najat et c’était un sketech. Ses paroles étaient interminables, tout cela dans un jargon politique qui renforce la démarcation et les jeunes et eux, les politiques. Ma plus grosse déception ? Lors de la restitution, Najat a indiqué avoir aimé une proposition des jeune d’une table alors que c’était SA proposition, cet événement n’est qu’un coup de com gigantesque… 1h à peine pour discuter avec la jeunesse, tu parles

« Politique de la Ville ». Des milliards dépensés au profit du PS aux dépens des citadins

Je vous laisse apprécier cet article du criminologue Xavier Raufer paru ce matin sur Boulevard Voltaire. http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-histoire-nen-finit,102746

Xavier Raufer est docteur en géopolitique et criminologue
Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin)

Le criminologue publie ces jours-ci sur Boulevard Voltaire toute une série d’articles très intéressants sur la Politique de la Ville.

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-dargent-public-pas-moins-delinquance,102766

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-moulin-prieres,102751

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-ces-banlieues-croulent-fric,102754

« Politique de la ville » : une histoire qui n’en finit plus

Ville
Le 9 septembre 2014

L’ancêtre de la « politique de la ville » remonte à 1977. Il s’appelait « Habitat et vie sociale ».

Ruineuse, cette « politique de la ville » est aussi désastreuse. Alors que, dès les années 1970, son seul objectif était d’insérer les « quartiers chauds » dans le droit commun et d’y faire émerger des élites policées, ces mêmes quartiers sont pour la plupart devenus de périlleux ghettos où des gangs contrôlent de juteux trafics illicites, et « tiennent » des politiciens complices ou terrifiés.

Même la presse de gauche le déplore. Pour Le Nouvel Observateur(10/1/2013), « la politique de la ville n’a pas empêché la ghettoïsation progressive, la répétition des émeutes et la montée des bandes en lien avec les trafics de drogue ». Et pour Le Monde (7/6/2013) : « Ghettoïsation d’une population issue de l’immigration maghrébine, désarroi social, chômage des jeunes, précarité, pauvreté, violence et trafics en tous genres. On meurt dans les cités sensibles plus que partout ailleurs en France. »

Dans le quartier toulousain du Mirail par exemple (bien sûr, territoire de la « politique de la ville »), « les voyous sont structurés en équipes de malfaiteurs… Le trafic de drogue s’est aggravé de manière quasi exponentielle ces dernières années… la présence des trafiquants pèse de plus en plus » (Le Monde, 7/2/2014).

Au-delà même d’un sévère banditisme, les « quartiers de la politique de la ville » monopolisent les violences urbaines (embuscades visant les forces de l’ordre… incendies massifs de véhicules et de bâtiments… constantes guerres de gangs, assassinats à l’arme de guerre, etc.). Lisons le « Rapport au Premier ministre du Centre d’analyse stratégique » (2006, sur l’explosion de violence de 2005) : « Les communes relevant de la politique de la ville y semblent plus sensibles, concentrant l’essentiels des faits (violences, incendies volontaires, etc.)… Dans la petite couronne [parisienne], les communes de la politique de la ville ont été le théâtre de la plupart des incendies de véhicules de la phase initiale », etc. En juin 2014 et pour la vingtième fois, sinon plus depuis l’origine, l’actuel gouvernement a rebattu les cartes de la « politique de la ville ». Décodeur : fictivement et pour la galerie, le ministre du jour a prétendu redresser et améliorer une « politique », en fait invariablement désastreuse depuis… 37 ans.

L’ancêtre de la « politique de la ville » remonte en effet à 1977. Il s’appelait « Habitat et vie sociale ». 37 ans ! Cette « politique » est ainsi le plus immuable, ruineux et stérile des cadavres politiques encombrant les placards de la France officielle.

Simulacre de démocratie. Anne Hidalgo se moque des Parisiens avec son budget participatif de 20M€

Le budget participatif est à la mode et Anne Hidalgo, maire de Paris prétend offrir aux Parisiens « de tous âges et toutes nationalités » la possibilité de choisir parmi 15 projets l’affectation de  5 % du budget d’investissement de la ville. Soit 426 millions d’euros sur six ans. Une enveloppe de 20 millions d’euros et quinze projets sont en jeu pour cette première édition. Du 24 septembre au 1er octobre, les Parisiens seront invités à hiérarchiser les projets qu’ils estiment prioritaires. Les cinq qui remporteront le plus de voix seront mis en œuvre dès 2015. Le vote se fera par internet sur un site dédié. Mais des urnes seront également installées dans les mairies d’arrondissement pour un vote papier. Source

Le PS est coutumier des simulacres de démocratie en reprenant des termes qui évoquent des concepts propres à l’idéal socialiste comme l’égalité, la participation, le collectif, la démocratie directe, la solidarité, les comités de quartier, la Politique de la ville, les droits humains, la parité, etc.

En réalité, le PS aveugle les Français avec ces mots porteurs d’amélioration de leur vie quotidienne pour mieux les manipuler en disant qu’il les a consultés tout à fait démocratiquement. Car, avec le PS, tout est dans le simulacre. On fait semblant de se soucier du bien commun mais vous remarquerez que cette locution est taboue. Les institutions comme l’Assemblée nationale et le Sénat, toutes deux contrôlées par le PS s’entendent à étouffer toute volonté réellement populaire et participative.

La participation selon le PS est un vaste coup de bluff qui masque un comportement Stalinien et totalitaire. Et puis, à quoi servent les élus s’ils sont en concurrence avec la participation directe des Parisiens ?

Voyons donc ce que nous propose Madame Hidalgo comme « projets participatifs ». Source

Les projetsTrier par : Ordre Alphabétique

Des projets qui ne se soucient pas de la qualité de vie des Parisiens

  • On remarquera que la majorité de ces projets concerne les sports et les loisirs, qu’un seul projet concerne l’emploi (le coworking) et un seul est pédagogique. On a l’impression avec ces choix que la majorité des Parisiens ne travaille pas et que son principal souci est de se distraire.
  • Pour ce qui est de la qualité de vie, nous avons le tri des déchets, un besoin absolument fondamental à Paris, pour lequel  1M€ est prévu quand 8 M€ sont déjà alloués à deux « piscines éphémères » ! Comme pour tous les projets, peu de détails sont donnés sur le traitement final de ces déchets. Les collecter est indispensable mais les recycler et les traiter est fondamental pour garantir la santé de notre terre. Or j’ai entendu dire que les centres de traitement des déchets ne suivaient pas la collecte …
    • Sur la dégradation de la qualité de vie on s’interrogera sur la musique amplifiée et le cinéma de plein air dans les parcs urbains, au plus proche des habitants, une pollution sonore en perspective qui semble ne concerner que les professionnels de santé . Sans oublier que certaines musiques appellent l’alcool autorisé -Aux Buttes-Chaumont la bière est en vente libre- ou pas, les drogues, les incivilités et parfois la violence.

Absence d’information sur les projets, leur sélection et leurs responsables

  • Aucune information n’est donnée sur le nombre de projets proposés au total, leur objet et sur quels critères quinze ont été retenus par le Conseil de Paris.
  • Aucune information n’est donnée sur les porteurs de projets, les chefs de projets, les concepteurs des projets et la ventilation prévisionnelle des dépenses. A qui profitent et profiteront es 20 M€ ? On s’en doute un peu : faire tourner les entreprises amies du PS, fournir des emplois aux amis du PS.

Absence d’information sur les modalités de vote

  • Aucune information n’est données sur les modalités du vote, comment il sera contrôlé (pas de nom d’huissier ou de commissaire), si toute la France pourra voter ou si les parisiens devront présenter leur avis d’imposition, si une même personne pourra voter 100 fois et plus, etc.

Pour le vote en ligne ou papier : il vous sera demandé de déclarer sur l’honneur les informations suivantes :

  • Nom
  • Prénom
  • Adresse
  • Date de Naissance
  • Adresse électronique si vous votez en ligne et dans tous les cas si vous souhaitez être tenus informés de l’actualité du budget participatif. https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/le-budget-participatif-.html

Nous savons bien pour l’avoir observé maintes fois que le PS fait toujours un simulacre de consultation du peuple pour imposer des décisions déjà prises et, surtout pour les légitimer par un « vote démocratique ».

Malheureusement les militants du PS et leurs bobos de copains, pour la plupart vivant dans des quartiers privilégiés et suffisamment à l’aise pour partir au ski, à la mer, à la campagne ou à Bali quand ils le souhaitent soutiendront ces projets qu’ils verront de loin et dont ils ne subiront pas les inconvénients, y compris le manque à gagner pour des investissements plus essentiels pour les Parisiens qui vivent vraiment à Paris et n’ont guère la possibilité d’aller ailleurs.

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