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Archives de Tag: sexisme

Burkini et féminisme

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DÉBATS Burkini : non, ce n’est pas un faux problème !

Certain-e-s y compris se revendiquant du féminisme, s’indignent que cet été la question du burkini ait occupé l’actualité et même mobilisé le premier ministre. La France avec ses arrêtés d’interdiction serait la risée de nos voisins européens tout autant que des Américains et des Canadiens, habitués aux accommodements déraisonnables.

Il y a quelque 3,5 millions de chômeurs et tout ce qu’on trouve à faire c’est de s’écharper à propos d’un morceau de tissu porté par quelques femmes sur les plages ?

Ceux qui tiennent ces propos se refusent à reconnaître que le port du burkini, comme le voile sous quelle que forme que ce soit, s’inscrit dans une stratégie consistant à banaliser l’injonction politico-religieuse faite aux femmes de se rendre « invisibles » dans l’espace public, tout en arborant un symbole qui marque leur différence avec la citoyenne lambda.

Il suffit de jeter un regard en arrière pour constater que les promoteurs de cette stratégie ont petit à petit avancé leurs pions, et que la classe politique, médiatique, et intellectuelle a le plus souvent réagi sur le ton de la tolérance compassionnelle, sans oser analyser ouvertement la signification d’un symbole de ségrégation sexuelle contraire aux valeurs de la République.

En 1989, éclatait l’affaire des voilées du Lycée de Creil. Il existait à l’époque un bulletin d’information « Paris Féministe » qui se saisira du sujet dans son numéro de novembre-décembre 1989 avec pour titre « Calamity Hidjeb ». Tout un programme ! En introduction des nombreux textes écrits par les féministes, mais non repris par les médias. Le slogan était clair et clairvoyant « Ne tchador pas, tu vas te réveiller bâillonnée ». Parmi ces textes le nôtre n’a pas pris une ride : « Le voile pose une condition à la liberté de circuler des femmes. L’accepter au nom de la liberté religieuse c’est comme amputer une autre liberté fondamentale, celle des femmes ». et nous ajoutions «  Il est clair que si le port du voile était toléré, cela constituerait un désaveu à l’égard des jeunes filles et des familles qui osent contester cet aspect de la tradition ».

Plus de dix ans de polémiques autour de la bataille sur le voile à l’école, avec finalement un remarquable discours de Chirac du 17 décembre 2003 :« La République s’opposera à tout ce qui sépare, tout ce qui retranche, tout ce qui exclut ! La règle, c’est la mixité parce qu’elle rassemble, parce qu’elle met tous les individus sur un pied d’égalité, parce qu’elle se refuse à distinguer selon le sexe, l’origine, la couleur, la religion »). Et enfin la loi de 2004.

Une fois ce front apaisé, viendront les autres provocations : à l’hôpital, sur les terrains de sport, à l’université, dans les entreprises, les crèches, les mères accompagnatrices, le voile intégral…et aujourd’hui le burkini, pour tenter d’imposer dans l’espace partagé des signes de différenciation et de revendication ‘identitaire’.

Les textes féministes de 1989 étaient marqués par la révolte des Iraniennes qui dès 1979 avaient manifesté contre l’obligation qui leur avait été faite par le régime de Khomeiny de porter le tchador. Depuis, il y a eu la décennie noire en Algérie, les talibans en Afghanistan, le terrorisme islamiste d’Al Qaeda et de Daesh avec toujours les mêmes images de femmes voilées de la tête aux pieds, alors que ce n’était pas le cas cinquante ans plus tôt.

Secondaire ce combat ? Ce qui touche aux femmes doit-il demeurer en marge de la grande Histoire ? Nous sommes pourtant au cœur même de l’histoire, car ce que les fanatiques n’acceptent pas c’est l’émancipation des femmes.

Cessons d’être dans la victimisation et de nous apitoyer sur celles qui trahissent.

Le Conseil d’État a jugé que les arrêtés municipaux d’interdiction, qui emportent l’assentiment populaire, ne sont pas juridiquement fondés et qu’il faut démontrer le trouble à l’ordre public. C’est oublier que l’ordre public ne saurait se réduire à la question de la sécurité publique et qu’il implique le respect des valeurs communes de la République, parmi lesquelles l’égalité femmes hommes.

Le Conseil d’Etat est passé à côté de l’essentiel : la provocation symbolique à la violence sexiste et une remise en cause de l’esprit de la laïcité.

Françoise Morvan, présidente de la Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes

Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit International des Femmes

Linda Weil-Curiel, secrétaire générale de la Ligue du Droit International des Femmes

Islamisation. Après le voile a Sciences Po, le burkini aux Pennes-Mirabeau et bientôt la cage ?

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LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES
Association créée par Simone de Beauvoir
6 Place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris
Paris le 4 août 2016
COMMUNIQUE

Le burkini de trop !

Après la journée du hijab à Sciences Po, voilà la journée «burkini» dans un
centre aquatique de la commune des Pennes-Mirabeau, à Marseille.
Sous prétexte que l’évènement est prévu dans un lieu « privatisé » les
organisatrices, des femmes des quartiers nord de Marseille, s’arrogent le droit de
« conseiller » aux participantes « de ne pas venir en 2 pièces (parties doivent
être cachées de la poitrine aux genoux) »et d’en rajouter une couche en écrivant
explicitement sur l’affiche annonçant l’évènement « Le parc autorise
exceptionnellement Burkini/Jilbeb de bain ».
A l’évidence il s’agit d’une provocation. Une de plus. Mais cela ne doit pas nous
conduire à simplement hausser les épaules et laisser faire.
C’est encore une fois du corps des femmes qui est stigmatisé aux nom de
diktats religieux d’un autre âge et la mixité femmes-hommes qui est remise
en cause.
Le privé ne doit pas être un lieu où l’on ne respecte pas les lois de la
République. La ségrégation sexuelle est une violence symbolique à l’encontre de
toutes les femmes. En outre, du fait de la publicité faite à cet évènement, cette
violence est devenue publique.
Nous approuvons totalement la fermeté dont fait preuve le sénateur-maire de la
commune Michel Amiel qui a pris un arrêté d’interdiction.
Contact 06 38 39 42 92

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https://www.zamanfrance.fr/article/plantu-assimile-femmes-voilees-kamikazes-20781.html

Les femmes n’existeraient-elles qu’en fonction du regard de l’homme ?

Mesdames, n’êtes-vous pas lasse de devoir vous dénuder, vous maquiller, vous faire charcuter pour leur plaire ?

Mesdames, n’êtes-vous pas lasse de vous voiler, de vous en-chiffonner pour dissimuler votre corps qui pourrait les exciter ?

Pourquoi les femmes s’imaginent-elles qu’elles sont LE problème quand ce sont les hommes qui sont incapables de se contrôler, incapables d’apprécier un bel esprit s’il n’a pas comme support un corps avec de gros seins ou des fesses cambrées ou alors celui d’une top model ?

L’apport de l’islam aux femmes françaises c’est le rappel de la faute originelle, le rappel de leur dépendance au regard et au désir de l’homme, le rappel de leur soit-disante infériorité et ipureté au regard du mâle avec toute la paraphernalia qui va avec : voile, hijab, khimar, jilbab, abaya que quelques centaines de sites français ou francophones proposent   des prix relativement modestes comme celui-ci

Le nec plus ultra en cet été reste le burkini qui permet de prouver que la femme musulmane est libre de se baigner comme les autres.

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VIDEO: Austrian swimming pool BANS Muslim women from wearing burkini

Une femme en jilbeb de bain à Berlin en 2012. © STEPHANIE PILICK/EPA/MaxPPP

Encore une qui se refuse le divin plaisir de se baigner nue sans intermédiaire entre l’eau et la peau. Elle préfère sans doute le plaisir de sentir le tissu clapoter  a chaque mouvement avec un petit bruit de pet, histoire de se sentir musulmane authentique, et sortir dégoulinante de l’eau javellisée qui picote la peau et qui oblige a aller vite se changer sans pouvoir se détendre en bord de piscine ou sur la plage. source photo

Pour les plus « pudiques’, il y a mieux que le burkini, le djilbab de bain :

MAILLOT DE BAIN DJIBOUTI

http://www.taqwastyl.fr/ensemble-2-pieces/256-maillot-de-bain-djibouti-.html

Les petits garçons sont admis jusqu’a dix ans, les veinards, futurs voyeurs et machos

La relation des mères musulmanes avec leurs fils est particulièrement incestuelle voire incestueuses. Ces femmes traitent leurs garçons en princes, les masturbent pour les calmer, éventuellement avec la bouche, ne cessent de les tripoter, de leur donner la meilleure place et la meilleure nourriture au détriment des filles.

Or ces petits chéris sont susceptibles de voir des films pornos dès 10-11 ans, ce qui constitue leur éducation sexuelle. Ils apprennent  réifier toutes les femmes sauf maman. C’est pour cela qu’ils ont imposé l’insulte gravissime pour celui qui la reçoit « nique ta mère ».

Donner  a ces petits mâles le privilège de voir le corps de leur maman et de leurs sœurs et cousines dans ce concours de burkini et djibab mouillé sera déterminant pour leur avenir de voyeur.

La Connectrice

 

Lire aussi

l’organisation d’un événement privé dans une piscine organisé pour des femmes en burkini avec leurs enfants, y compris les garçons juqu’à 10 ans…

 

  • Journée «Burkini» : femmes et enfants jetés dans le grand bain de la ségrégation salafiste

    Le flyer de la journée «Burkini» organisée dans un parc aquatique des Bouches-du-Rhône, privatisée pour l'occasion.

    FIGAROVOX/ENTRETIEN – Une association a privatisé un parc aquatique dans les Bouches-du-Rhône pour une journée réservée aux femmes et aux enfants avec burkini et jilbeb de rigueur. Pour Isabelle Kersimon, le communautarisme fait ainsi le lit de l’islamisme.


    Isabelle Kersimon, journaliste, est auteur de l’essai Islamophobie, la contre-enquête (éd. Plein Jour, octobre 2014) et rédactrice en chef du siteislamophobie.org.


    Un parc aquatique des Bouches-du-Rhône a prévu de réserver une journée de septembre, après sa fermeture officielle, aux membres d’une association – uniquement des femmes et des enfants – qui pourront venir en burkini et en jilbeb de bain, ces tenues de bain islamiques couvrant intégralement le corps. Les petits garçons pourront entrer jusqu’à 10 ans. Que cela vous inspire-t-il?

    Très clairement une ségrégation sexuelle intolérable. Sur sa page Facebook, l’organisatrice justifie l’exigence de tenues «pudiques» pour les femmes par le fait que des maîtres nageurs (hommes) seront présents. Ces manifestations sont absolument désolantes, d’autant plus lorsque l’on a en tête cette image bouleversante d’un petit garçon syrien ou irakien brûlant le djilbeb de sa mère car ils se sont libérés de l’emprise de Daech…

    «Lorsque les gens de l’enfer furent jetés dans le feu, je vis que la moitié d’entre eux étaient des femmes», prétend un «savant» salafi. Ce pourquoi et contrairement à, par exemple, l’interprétation de l’un des plus grands cheiks de l’université Al-Hazar au Caire, ainsi qu’à celle de tous les musulmans libéraux qui rejettent le voile, le port du hijab, du niqab, du jilbeb ou de l’abaya est considéré comme une obligation religieuse incontournable: il est non seulement un signe distinctif, mais l’un des éléments de survie de l’âme au paradis.

    Cette ségrégation entretient un rapport psychique de méconnaissance de l’Autre par excellence. Dans chaque aspect de l’existence, les femmes sont séparées des hommes, jusque dans le choix des contacts Facebook ou le fait de proposer deux numéros de téléphone de contact, selon le sexe. Elles en sont non seulement séparées, mais elles leur sont soumises car ontologiquement inférieures. C’est cela qui heurte la population majoritaire et les musulmans libéraux. C’est cet insupportable jugement porté sur les femmes, leur corps, leur dignité d’être humain à égalité avec les hommes, eux-mêmes emprisonnés dans un carcan mental absolu.

    Ce n’est pas uniquement en tant que féministe que je réprouve cela, mais en tant qu’humaniste. Quelle psyché développe-t-on lorsque le corps féminin est l’objet de tels interdits? Lorsque le corps humain, d’une manière plus générale, n’est que le vecteur codifié d’un tel rapport au divin, où sa description même relève de l’imprononçable («les parties qui doivent être cachées»)?

    Que deviendront ces petites filles que l’on voile dès l’enfance, et quels hommes seront ces petits garçons habitués à ne pas les re-connaître? Notre société doit-elle tolérer ce «salafisme quiétiste» au nom de la liberté de conscience? Je pense que nous n’avons pas résolu ces questions, et qu’elles se confrontent à notre État de droit et à notre tradition philosophique.

    La manifestation prévue a été interdite, bien qu’elle est été organisée dans un lieu privé. S’agit-il d’une remise en cause des libertés individuelles?

    Ce ne sont pas ces mères et leurs enfants qui présentent un danger pour autrui. Ce ne sont d’ailleurs pas ces femmes que j’ai envie d’accabler. Encore moins leurs bambins. Mais les prêcheurs qui délivrent, depuis Youtube, leurs minajs, leurs cassettes audios ou leurs livres, ces «savants» auxquels se réfèrent les salafis, leur loghorrée, leurs injonctions obscurantistes et leurs «leçons de bien vivre» tissées de certitudes oppressives et apocalyptiques.

    Ce parc aquatique a abrité des fêtes gays et un Salon de l’érotisme, m’a-t-on indiqué. La personne que j’ai eue au téléphone m’a aussi expliqué que ce rassemblement non mixte était prévu pour avoir lieu en dehors des jours saisonniers d’ouverture.

    Les gays et les libertins ne se définissent pas comme un groupe homogène revendiquant une identité totale et unique autour d’un dogme et de contraintes selon lesquelles tous les domaines de l’existence, médecine incluse, relèvent de la voie coranique littéraliste: ainsi, les graines de nigelle guériraient de toute maladie… Ce sont de telles croyances qui sont inquiétantes, dans la mesure où elles ne relèvent pas d’un doux folklore mais d’une certitude théologique inébranlable, empreinte d’une dimension eschatologique, et étant donné que les enfants sont souvent déscolarisés des établissements publics et envoyés dans des écoles Montessori, que les Frères musulmans investissent beaucoup, ou enseignés à domicile.

    Ce qui est profondément inquiétant, c’est l’ampleur de l’obscurantisme qui anime ces croyances. Extinction complète des lumières de la raison, du sens critique et de la liberté de conscience, celle-ci étant soumise à l’impératif religieux: «La perfection du Tawhid se trouve quand il ne reste rien dans le coeur sauf Allah», «Les coeurs ne sont que des récipients, remplissez-les du Coran et de rien d’autre».

    La question qui se pose dès lors à nos sociétés libérales et démocratiques relève donc de l’éducation.

    Du côté des organisateurs, on évoque paradoxalement le respect de la laïcité: «la notion de vivre ensemble, c’est aussi de respecter les convictions de tout le monde», «dans un pays laïque, chacun doit pratiquer son culte comme il l’entend». Les islamistes semblent désormais se servir de laïcité pour imposer leur vision du monde. Celle-ci est-elle toujours un bouclier suffisant?

    La laïcité n’est pas un bouclier. C’est un principe fondateur de notre République.

    Évoquer la laïcité pour expliquer que celle-ci ne s’intéresse pas aux espaces privés est pertinent. Ce ne sont pas les «islamistes» qui le disent, ce sont nos lois.

    En revanche, invoquer une pratique cultuelle à l’occasion ne l’est pas. Se baigner est une pratique cultuelle dans des lieux qui relèvent de la pratique cultuelle, comme les mikvés, par exemple, ces bains rituels utilisés pour l’ablution dans le judaïsme, ou les ghusl en islam.

    Je rappelle également, encore une fois, que le voilement des femmes n’est pas une obligation religieuse, sauf pour les littéralistes, les intégristes et ceux dont le fond de commerce est de prétendre défendre les femmes musulmanes pour faire condamner la France par l’ONU et abroger les lois de 2004 et 2010.

    Derrière cette journée organisée dans le parc aquatique privatisé, on trouve l’association Smile 13 qui se décrit comme une «association socio-culturelle, sportive et d’entraide pour femmes et enfants». Sur son site, l’asso organise des cours d’arabe, des «ateliers cuisine Ramadan» ou encore des «journées piscine/détente» entre femmes avec un petit «nota bene» où l’on peut lire que «les soeurs qui participeront» devront avoir «un bon comportement», une «tenue adéquate» et devront «se préserver autant des femmes que des hommes». Derrière cette affaire se pose aussi la question des association et de leur financement …

    Smile 13 se finance manifestement avec les cotisation de ses adhérentes, et se présente comme une association à but non lucratif, ce que l’on ne saurait mettre en doute étant donné le type d’activités qu’elle organise. Ce que pointe cet événement n’est pas tant la question du financement de ces petites associations communautaristes que celle des réseaux très fermés dans lesquels elles évoluent. Très sincèrement, le goût pour la cuisine délicieuse que l’on voit sur sa page, les conseils déco et autres clins d’oeil ne constituent en eux-mêmes absolument aucun problème!

    Les coquettes salafies partagent leurs bonnes adresses pour toutes sortes de jilbebs et de gants. Les photos de mode n’y comportent évidemment aucun visage. Soit les mannequins cachent leur face entre leurs mains, soit les visages sont floutés, soit ils sont effacés par un coup de gomme de logiciel de traitement de l’image. Femmes sans corps, donc, mais aussi femmes sans visage. Une horreur.

    Elles conseillent de se parfumer au musc, censé «purifier des souillures». La pudeur n’est pas uniquement une exigence vestimentaire, mais le fait de se comporter selon des règles précises hors desquelles le voile intégral seul ne fait pas sens. Cette obsession à l’égard de la pureté, de la purification, de la pudeur, cette obsession à soustraire les femmes du monde commun est intolérable.

    Les associations humanitaires en lien sont islamo-islamiques et principalement préoccupées par la Palestine et la Syrie, mais aussi par le sort des réfugiés en France. Elles délivrent nourriture, vêtements, matériel médical, couvertures et… Corans. L’obsession palestinienne constitue aussi un problème réel.

    Cet islam très communautariste et très identitaire se reconnaît aussi dans les associations de «défense» telle que le CCIF dont j’ai eu maintes fois l’occasion d’expliquer de quoi il relève. Voir islamophobie.org.

Le monstre de Nice aurait été pisté si nous prenions les violences conjugales au sérieux

D’après de nombreuses études, la Tunisie serait le pays du Maghreb où les violences conjugales sont les plus nombreuses. Or le Tunisien de Nice battait sa femme, sa belle-mère et ses enfants sans que plainte ne soit déposée, vraisemblablement par crainte de représailles, alors que les services sociaux auraient été au courant et auraient pu déposer plainte au nom de l’Etat.

On sait aussi qu’il déféquait dans le salon familial pour tourmenter épouse, belle-mère et enfants selon cet article et le témoignage de la famille martyrisée. Il aurait aussi exercé des violences contre ses parents qui l’auraient envoyé consulter un psychiatre.

Radicalisé rapidement (Cazeneuve insiste sur cette rapidité, histoire de nous persuader que ses services n’y pouvaient rien mais rien du tout) ou lentement, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été interpellé pour différents actes de violence ce qui aurait du attirer l’attention de la Police et de la Justice puisqu’il est clairement et définitivement établi qu’il y a un lien entre la délinquance et la radicalisation.

Par ailleurs, Bouhlel était lié a un réseau albanais de trafic de drogues et traite des femmes. Quel était son degré d’implication ? La police n’en avait-elle vraiment pas la moindre idée ? le Tunisien était un gros consommateur de cannabis, ce n’est pas illégal ?

Nous savons maintenant que Bouhlel avait un amant homosexuel de 73 ans, il serait intéressant de savoir si le papy appartenait au lobby gay et s’il a pu protéger son bel éphèbe de la Police et de la Justice comme le fut l’élu Chaouat (voir plus bas) qui lui n’est pas bel éphèbe mais possède peut-être de belles formes postérieures.

L’analyse de son téléphone et de son ordinateur a révélé la consultation de sites exposant des scènes « de propagande, de violences et de décapitations ». La cyberpolice n’avait donc rien remarqué  ? Je croyais qu’elle suivait les consommations virtuelles illégales

L’homme avait été soigné en 2004 pour de graves troubles de comportement et pourtant, il avait obtenu un permis de séjour de 10 ans en 2009. Heureusement qu’il est décédé car la défense aurait sûrement plaidé l’irresponsabilité au moment des faits.

En Conclusion, la France a accueilli généreusement un Tunisien malade mental, violent, drogué, cogneur de femmes, misogyne, ami de trafiquants de drogues et proxénètes, client de sites de propagande islamiste, de violences et décapitations. Contrairement à certains immigrés respectables qui doivent traverser de longues épreuves avant d’obtenir une carte de séjour, Bouhlel a relativement vite obtenu sa carte de 10 ans, laquelle n’a pas été remise en question malgré ses interpellations pour violences.

La vérité est que les dirigeants de notre pays recherchent l’insécurité pour le peuple afin de diviser pour régner, de lui faire passer des vessies pour des lanternes et engraisser une caste de cyniques qui sont prêts à tout pour saisir plus que tout.

Et comme si les dirigeants français n’étaient pas assez nombreux à mépriser les femmes, ils importent des hommes musulmans en nombre, violeurs, cogneurs, harceleurs et méprisants pour leur porter main forte. L’Intelligence et la créativité des femmes représentent un énorme danger pour ses hommes qui prétendent pour mieux les éliminer qu’elles les châtrent et leur volent leur pain. Le Haro su les « néoféministes » bât son plein. Le Journal « Causeur » qui n’est pourtant pas le plus médiocre des magazines, en est un fâcheux exemple.

La Connectrice

Violences contre les femmes en Tunisie

une récente étude menée par le  Centre de Recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la Femme (CREDIF) dans 18 villes différentes, sur un échantillon de 3873 femmes âgées entre 18 ans et 64 ans, révèle que 89.5% des femmes à Kebili disent avoir été victimes de violences sexuelles, contre 55.6% dans la ville de Mahdia. Les violences physiques sont plus répandues à Sousse à hauteur de 62.1% des femmes, contre 17.2% des femmes au Kef. A Tunis, 50% des femmes disent subir des violences physiques et 75% des violences sexuelles dans l’espace public. Gabès est concernée par les violences psychologiques, où 92.9% des femmes disent en souffrir. http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-la-violences-contre-les-femmes-des-chiffres-effarants/id-menu-325.html

La loi contre les violences conjugales est-elle appliquée en france ?

La Loi n° 92.683 du 22 juillet 1992 portant réforme des dispositions du Code Pénal mentionne expressément que la qualité de conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante de l’infraction commise, qualité élargie aux concubins, « pacsés » et anciens conjoints par laLoi du 4 avril 2006. Il en ressort que même s’ils n’ont entraîné aucune incapacité totale de travail (ITT), ces faits de violence sont constitutifs d’un délit, donc passibles du Tribunal orrectionnel.

http://www.sosfemmes.com/violences/violences_penal.htm

Malheureusement, en France on s’intéresse aux femmes battues quand elles sont mortes et, malgré les campagnes annuelles et leurs grandes déclarations théâtrales contre les violences conjugales, le fléau est loin d’être éradiqué parce que les femmes ne sont pas respectées chez nous. Dans l’esprit mâle, elles restent des « danseuses », « le repos du guerrier », des assistantes, des potiches, une force de travail d’appoint, des « bagatelles », des reproductrices, des ménagères, des harpies, des faire valoir comme les « WAG« , etc.

Le Tunisien Chaouat condamné pour violences conjugales protégé et nommé secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS !

Tenez, rappelez-vous le cas de Yacine Chaout, cet élu municipal du 19ème arrondissement de Paris. Sous la pression de son père qui ne supportait pas que son fils soit homosexuel, il fit venir une jeune femme de Tunisie à fin d’apousailles de façade et ne supportant pas l’arrangement (un arrangement connu des partenaires et accepté en Occident au temps de l’omerta sur l’homosexualité), le gentil Yacine chéri du lobby gay, en particulier ceux du PS, séquestra sa malheureuse épouse, la frappa à coups de ceinture et l’attacha à un radiateur afin qu’elle ne puisse demander secours.

Le tortionnaire fut jugé et condamné et que croyez-vous qu’il advint ? Il resta à la Mairie protégé par son copain Madec, son copain Dagnaud, son copain Delanoé et quand enfin il la quitta sous la pression des Verts, il fut nommé par Cambadélis patron du PS, secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS ! Vous ne rêvez pas, un sauvage qui par définition ne s’est pas intégré aux valeurs françaises, chargé de l’intégration. Heureusement, sous la pression de l’indignation d’autres membres du PS il dut démissionner 24 h après sa nomination.

Si Police, Justice et Renseignement s’intéressaient aux musulmans violents, ils en décèleraient les risques de passage à l’acte au nom d’Allah

Il est rare que les hommes au comportement violent ne passent pas un jour à l’acte criminel. Un homme qui ne respecte ni ses parents, ni son épouse ni ses enfants en leur imposant des violences physiques et psychologiques donne des indices de non respect de l’humanité. Si de surcroît l’homme est musulman, il y a de fortes chances qu’il justifie son inhumanité au nom d’Allah. Et si ce musulman est gavé depuis son enfance d’appels à la haine du non musulman il sera forcément séduit par les belles vidéos, les belles conférences et les beaux magazines de l’Etat islamique (Daech).

S’engager pour l’Etat islamique qui prône la violence et la prostitution des petites filles et jeunes femmes est un exutoire pour les hommes qui doivent trouver une raison à leur sauvagerie. C’est bien pour cela que tous les experts établissent un lien entre la délinquance et la radicalisation religieuse. La presque totalité des terroristes a un passé de gredin, de trafiquant, de voleur, de receleur, de profiteur et d’insurgé. Une bagarre entre mâles est un classique qui suppose un échange de violence d’égal à égal. Il en est autrement de la violence conjugale souvent accompagnée de violence contre toutes les femmes ,les enfants, les handicapés et les personnes âgées.

La violence conjugale devrait figurer comme indice incontournable dans la checklist  des officines de renseignement. La violence conjugale souligne clairement la lâcheté, le sentiment de puissance et d’impunité ainsi que l’immoralité de l’homme qui l’exerce comme le sauvage de Nice qui a roulé sciemment sur adultes et enfants avec la volonté d’en écraser indifféremment le plus grand nombre.

La violence conjugale devrait donner l’alerte aux officines de renseignement même si elle ne doit pas être le seul critère d’identification d’un homme dangereux pour l’humanité.

 

Femmes interdites de stade aux jeux olympiques de Rio

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Misogynie. Actes de guerre aux femmes (1)

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http://www.aidh-ong.org/?p=2006

Pakistan : « Battez légèrement » votre femme si elle refuse de coucher avec vous

Le Conseil de l’Idéologie islamique (CII) a rendu public cette semaine son projet de loi controversé en réponse à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab, une province pakistanaise, accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

«Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles», peut-on lire dans ce projet, dont des extraits ont été cités par les médias locaux.

Cette proposition a été accueillie vendredi par une vague de moqueries dans les médias et sur internet. Le premier journal en langue anglaise du pays, le Dawn, a publié un article satirique avec une liste de choses que les gens devraient battre à la place des femmes : notamment les oeufs, le dos des bouteilles de ketchup et le tube de Michael Jackson «Beat It»…

Le projet du Conseil de l’idéologie islamique, dont le mandat est de conseiller les parlementaires sur la religion musulmane, a également été critiqué par la Commission pakistanaise des droits de l’homme, un organisme indépendant, qui l’a qualifié de «ridicule» et appelé à la dissolution de ce conseil de «fanatiques».

«Il est difficile de comprendre comment une personne saine d’esprit pourrait croire qu’il faut plus d’encouragements et de justification aux violences faites aux femmes au Pakistan», a déclaré la Commission. «Ce conseil devrait être dissout, idéalement dans de l’acide», a écrit un utilisateur de Twitter, alors que d’autres internautes exprimaient leur choc et leur colère.

Le président du Conseil de l’idéologie islamique, le mollah Muhammad Khan Sherani, a expliqué que son projet de loi était encore en cours d’élaboration. «L’islam n’autorise pas la violence contre les femmes», a-t-il souligné, affirmant toutefois que les différends au sein d’un couple étaient «distincts» de la «torture envers les femmes»… 

Or la loi pour la protection des femmes adoptée au Pendjab et à laquelle s’oppose ce religieux redéfinit la «violence» comme «toute action à l’encontre d’une femme», y compris les abus domestiques. Des femmes militent depuis des décennies pour le respect de leurs droits au Pakistan, pays régulièrement endeuillé par des «crimes d’honneur» et des attaques à l’acide. 

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 Pour en savoir plus

Quand la misogynie paskitanaise s’exporte en France

Amer Moustaq Butt, un Pakistanais de 25 ans avait tenté de brûler vive Chahrazad Belayni., une jeune femme d’origine marocaine qui refusait ses avances. Elle est désormais mutilée et handicapée à vie malgré des dizaines d’opérations.

A la sortie du procés, le père du criminel avait osé déclarer qu’il était bien que la justice soit passée mais que la sanction était trop lourde !  Il a été condamné à 20 ans de prison pour « tentative d’assasinat ». http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-02/la-douleur-de-chahrazad-au-proces-de-son-agresseur-4866975.html

Le criminel vivait depuis près de 15 ans en France et avait obtenu la nationalité française. Encore un bel exemple de l’intégration des musulmans en France !

Haine des femmes au Pakistan

Afghanistan : une militante des droits des femmes tuée par balle
Afghanistan : une femme violée contrainte d’épouser son agresseur
Afghanistan : la députée féministe Fawzia Koofi publie « Lettres à mes filles »
Malala Yousafzai transférée du Pakistan en Grande-Bretagne pour être soignée

Afghanistan : on y coupe encore le nez des femmes

Aisha Mohammadzai dévoile son nouveau nez après sa mutilation
Pour s’acquitter d’une « dette de sang », les parents d’Aisha Mohammdzai la marient de force à un homme plus âgé, proche du mouvement taliban : « J’étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c’est devenu insupportable, j’ai pris la fuite », explique-t-elle dans le documentaire, « Ils m’ont rattrapée et j’ai été emprisonnée pendant cinq mois ». Le tribunal décide alors de la renvoyer chez son mari qui lui promet qu’en guise dechâtiment, elle aurait le nez et les oreilles tranchés. Une punition dont il se charge lui-même tandis que son frère la tient solidement. En sang, elle est laissée sur le sol. Répudiée, elle parvient à obtenir de l’aide dans un hôpital américain alors que ses proches lui ont fermé leur porte. Elle y séjourne deux mois avant de trouver refuge dans un centre pour femmes battues dans un lieu secret de Kaboul. http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/23192-aisha-mohammadzai-devoile-son-nouveau-nez-apres-sa-mutilation.html

Reza Gul, 20 ans, se remettait à l’hôpital de Maïmana, le chef-lieu de la province rurale de Faryab, au nord-ouest de l’Afghanistan, après sa mésaventure survenue dimanche. Son mari Mohammad Khan lui a tranché le nez après une dispute dont on ignore les causes.

Cet incident illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes, 14 ans après la fin du régime des talibans, épinglés par la communauté internationale pour les discriminations qu’ils faisaient subir aux femmes. Selon la police locale, le suspect aurait trouvé refuge chez les talibans juste après son forfait. Mais mercredi Nour Mohammad, un cadre taliban local, a réfuté ce récit et fait part de son «indignation». «Nous essayons de le trouver, car ce qu’il a fait est contraire à l’islam», a-t-il poursuivi.

Reza Gul, mariée depuis cinq ans à Mohammad Khan, a une petite fille de deux mois. Les autorités assurent que l’homme battait sa femme régulièrement.

Un promesse non tenue… à la justice talibane 

«A cause des coups qu’elle recevait, elle s’est réfugiée chez son père pendant 20 jours, mais notre tribunal (taliban) a résolu le problème», a expliqué Nour Mohammad, le commandant taliban. Selon lui, Khan aurait promis à la justice parallèle talibane de ne plus battre sa femme, une promesse qu’il n’a manifestement pas tenue.

On ignore quel sort sera réservé au mari s’il est retrouvé par les talibans, qui ont une vision particulièrement rigoriste de la charia, la loi islamique. 

Dans le même temps, le gouvernorat de Faryab a contacté le consulat turc de Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan, pour faciliter le transfert de Reza Gul vers la Turquie où elle pourrait être soignée. «Les responsables turcs nous ont promis qu’ils feraient leur possible», a expliqué Mohammad Marouf Samar, directeur des services sanitaires de Faryab. 

L’histoire de Reza Gul rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis.

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Japon : sculptrice condamnée pour obscénité parce qu’elle s’est inspirée de sa vulve pour sculpter

Elle est bien bonne celle-là. Alors que le Japon pratique le culte du pénis qui en tant que phallus est représenté partout et vénéré, la représentation du vagin ou plus exactement de la vulve serait obscène !
Pourtant à en juger par la photo ci-dessous, il est bien mignon le vagin fleur de Megumi Igarash
LC
Megumi Igarash, a été condamné par la justice japonaise pour avoir représenté artistiquement son vagin sous forme de kayak entre autres. 

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise. Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, «l’enfant bonne à rien», avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux «obscènes» : elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable de ces faits lundi.

Megumi Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision. «Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout», a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de «faire appel» du jugement.

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«J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela», a déclaré Megumi Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée «What is obscenity ?»(Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé «qu’il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes».

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience,  Igarashi, a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

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Non, le pénis n’est pas obscène pour les Japonais mais la vulve, beurk !

Le VIH est sexiste. Les femmes sont deux fois plus infectées que les hommes

Publié le

Le Fonds mondial dont l’objectif est de lutter contre les épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme lance une alerte sur la vulnérabilité des jeunes femmes de 15 à 25 ans face au sida. le taux de contamination atteint 80% dans les pays les plus touchés.

Elles sont plus de 7 000/semaine à être infectées par le virus victimes de sociétés sexistes qui les privent d’éducation et d’accès aux soins pour mieux les livrer à la loi des mâles. Mariages forcés, prostitution, viols, polygamie, refus du préservatif sont des vecteurs de dissémination des maladies.Dans certains pays les hommes atteints du sida sont persuadés de guérir s’ils violent une vierge.

Parfois, les médias nous apprennent aussi que des femmes ou des hommes contaminés par le sida le transmettent consciemment à leurs partenaires pour se venger http://www.leffortcamerounais.info/2011/04/ces-hommes-et-femmes-qui-transmettent-volontairement-le-sida-%C3%A0-leurs-partenairesde-nombreux-hommes-e.html

La Connectrice

À l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le 8 mars, nous mesurons les progrès accomplis dans le combat mené pour l’égalité de genre et nous nous heurtons à une réalité dont l’injustice continue de sauter aux yeux. Aujourd’hui, 62 millions de filles se voient toujours refuser le droit à l’éducation, un demi-milliard de femmes ne savent pas lire et 155 pays ont encore des lois discriminatoires à l’égard des femmes.

Cette situation est inacceptable et nous devons œuvrer ensemble à y remédier. Dans unrapport intitulé « La pauvreté est sexiste » et publié par l’organisation ONE, les chefs de file du développement mondial en appellent à la communauté internationale afin qu’elle agisse sur l’inégalité de genre et ouvre davantage de perspectives pour les femmes.

Souvent, l’inégalité de genre expose les femmes et les jeunes filles à des maladies ou à d’autres affections qui menacent leur vie. Le VIH frappe de façon disproportionnée les adolescentes et les jeunes femmes et, à l’heure actuelle, elles sont plus de 7 000 à être infectées par le virus chaque semaine.

Nous devons tenir compte des facteurs sociaux qui font peser sur les adolescentes et les jeunes femmes un risque accru de contracter des maladies infectieuses, et leur ouvrir de nouvelles perspectives de vie. Ainsi, l’éducation peut véritablement changer la donne et les jeunes filles qui poursuivent leur scolarité peuvent s’appuyer sur des bases solides pour choisir au mieux leur carrière ou l’achat de biens, ou encore pour décider de se marier et d’avoir des enfants au moment qui leur convient. Nous devons tout mettre en œuvre en faveur d’un monde où les êtres humains, quel que soit leur genre, puissent mener une vie réussie et en bonne santé.

Les inégalités de genre continuent d’augmenter les risques de santé pour les femmes et les jeunes filles. Le VIH est la première cause de décès de femmes en âge de procréer dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. Dans les pays les plus durement frappés, les jeunes filles représentent plus de 80 pour cent de toutes les nouvelles infections chez les adolescents. À l’échelle mondiale, les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont les plus vulnérables au VIH, avec des taux d’infection deux fois plus élevés que chez les jeunes hommes.

Qu’est-ce que le fonds mondial ?

Les interventions biomédicales destinées à éviter l’infection chez les femmes ne les rendent pas moins vulnérables face au virus. Il faut des transformations structurelles – sociales, politiques et culturelles – pour enrayer la propagation du VIH.

Le Fonds mondial est un partenariat du 21e siècle conçu pour accélérer la fin des épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme.

Fondé en 2002, le Fonds mondial est un partenariat entre les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les personnes touchées par les maladies. Le Fonds mondial collecte et investit près de quatre milliards de dollars US par an à l’appui de programmes dirigés par des spécialistes locaux dans les pays et les communautés qui en ont le plus besoin.

Féminisme. Nous n’avons pas gagné en considération depuis Flora Tristan

Qui a dit que les femmes étaient libérées ? Des hommes, bien sûr. Et pourtant il reste tant à faire pour que nous ayons une place à la hauteur de nos compétences et de notre contribution à la vie de la société et de la marche du monde !

Contrairement a ce qu’espérait Flora Tristan « le 89 des femmes » n’a pas sonné (la Révolution de 1789), nous sommes toujours des accessoires, des faire valoir, des potiches, des « blondes » et, avec la PMA et la GPA un utérus monté sur deux pattes quand nous ne sommes pas le champs de labour du valeureux mâle .

Les françaises, avec un viol toutes les 7 mn sont toujours un champs de labour, de même que les Allemandes, les Autrichiennes, les Suédoises et toutes les européennes victimes récemment de viols collectifs organisés.

N’oublions pas les indiennes, les nigériennes, les yéménites, les yézidis, les Egyptiennes et les petites filles qui sont mariées de force à des hommes adultes un peu partout dans le monde.

Le texte de Flora Tristan ci-dessous, écrit il y a près de 200 ans, en 1843, dresse un sinistre tableau de la condition des femmes qui, à quelques détails près pourrait s’appliquer à notre époque.

LC

Flora Tristan : l’Union ouvrière (extraits)

« Jusqu’à présent, la femme n’a compté pour rien dans les sociétés humaines. – Qu’en est-il résulté ?  – Que le prêtre, le législateur, le philosophe, l’ont traitée en vraie paria. La femme (c’est la moitié de l’humanité) a été mise hors l’Eglise, hors la loi, hors la société. – Pour elle, point de fonctions dans l’Eglise, point de représentation devant la loi, point de fonctions dans l’Etat. – Le prêtre lui a dit : – Femme, tu es la tentation, le péché, le mal ; – tu représentes la chair, – c’est-à-dire la corruption, la pourriture. – Pleure sur ta condition, jette de la cendre sur ta tête, enferme-toi dans un cloître, et là, macère ton cœur, qui est fait pour l’amour, et tes entrailles de femme qui sont faites pour la maternité ; et quand tu auras ainsi mutilé ton cœur et ton corps, offre-les tout sanglants et tout desséché à ton Dieu pour la rémission du péché originel commis par ta mère Eve. Puis le législateur lui a dit : – Femme, par toi-même tu n’es rien comme membre actif du corps humanitaire ; tu ne peux espérer trouver place au banquet social. – Il faut si tu veux vivre, que tu serves d’annexe à ton seigneur et maître, l’homme. – Donc jeune fille, tu obéiras à ton père ; mariée, tu obéiras à ton mari, veuve et vieille on ne fera plus aucun cas de toi. – Ensuite le savant philosophe lui a dit : – Femme, il a été constaté par la science que, d’après ton organisation, tu es inférieure à l’homme. – Or, tu n’as pas d’intelligence, pas de compréhension pour les hautes questions, pas de suite dans les idées, aucune capacité pour les sciences dites exactes, pas d’aptitude pour les travaux sérieux, – enfin, tu es un être faible de corps et d’esprit, pusillanime, superstitieux ; en un mot, tu n’es qu’un enfant capricieux, volontaire, frivole ; pendant 10 ou 15 ans de la vie tu es une gentille petite poupée, mais remplie de défauts et de vices. – C’est pourquoi, femme, il faut que l’homme soit ton maître et ait toute autorité sur toi.

Voilà, depuis six mille ans que le monde existe, comment les sages des sages ont jugéla race femme. Une aussi terrible condamnation et répétée pendant six mille ans, était de nature à frapper la foule, car la sanction du temps a beaucoup d’autorité sur la foule. – Cependant, ce qui doit nous faire espérer qu’on pourra en appeler de ce jugement, c’est que de même, pendant six mille ans, les sages des sages ont porté un jugement non moins terrible sur une autre race de l’humanité : les PROLETAIRES.  – Avant 89, qu’était le prolétaire dans la société française ? – Un vilain, un manant, dont on faisait une bête de somme taillable et corvéable. – Puis arrive la révolution de 89 et tout à coup voilà les sages des sages qui proclament que la plèbe se nomme peuple, que les vilains et les manants se nomment citoyens. – Enfin, ils proclament en pleine assemblée les droits de l’homme ».

 
 

Quel tableau ! Même allégé des notes qui font référence à Aristote, à St Paul, à l’Assemblée nationale de 1792, le texte est superbe. Quel éditeur pouvait diffuser de telles idées ? Aucun bien sûr ! Sa logique imparable nous éloigne des phrases abruptes que peuvent produire telle ou telle réaction à l’événement. Elle s’appuie sur les thèses d’autres féministes, elle croise bien des expérien-ces pour introduire une nouveauté phénoménale. Après avoir montré comment la Révolution avait fait surgir du peuple, des grands généraux, des savants, des poètes, des financiers, des écrivains, triplant ainsi la richesse du pays en 30 ans, elle note pour les femmes :

 

« Ce qui est arrivé pour les prolétaires est, il faut en convenir, de bonne augure pour les femmes lorsque leur 89 aura sonné. – D’après un calcul fort simple, il est évident que la richesse croîtra indéfiniment le jour où l’on appellera les femmes (la moitié du genre humain) à apporter dans l’activité sociale leur somme d’intelligence, de force, de capacité. – Ceci est aussi facile à comprendre que 2 est le double de 1. – Mais hélas ! nous ne sommes pas encore là, et en attendant cet heureux 89 constatons ce qui se passe en 1843. 

 

L’Eglise ayant dit que la femme était le péché ; le législateur, que par elle-même elle n’était rien, qu’elle ne devait jouir d’aucun droit ; le savant philosophe, que par son organisation elle n’avait pas d’intelligence, on en a conclu que c’était un pauvre être déshérité de Dieu, et les hommes et la société l’ont traitée en conséquence.

 

Je ne connais rien de puissant comme la logique forcée, inévitable, qui découle d’un principe posé ou de l’hypothèse qui le représente. – L’infériorité de la femme une fois proclamée et posée comme un principe, voyez quelles conséquences désastreuses il en résulte pour le bien-être universel de tous et de toutes en l’humanité.

 

Croyant que la femme, par son organisation, manquait de force, d’intelligence, de capacité et qu’elle était impropre aux travaux sérieux et utiles, on en a conclu très logiquement que ce serait perdre son temps que de lui donner une éducation rationnelle, solide, sévère, capable d’en faire un membre utile de la société. On l’a donc élevée pour être une gentille poupée et une esclave destinée à distraire son maître ou à le servir. – A la vérité, de temps à autre quelques hommes doués d’intelligence, de sensibilité, souffrant dans leurs mères, dans leurs femmes, dans leurs filles, se sont récriées contre la barbarie et l’absurdité d’un pareil ordre des choses, et ont protesté énergiquement contre une condamnation aussi inique. -A plusieurs reprises la société s’est émue un moment ; mais, poussée par la logique, elle a répondu : Eh bien ! mettons que les femmes ne soient pas ce que les sages ont cru ; supposons même qu’elles aient beaucoup de force morale et beaucoup d’intelligence, eh bien ! dans ce cas, à quoi servirait de développer leurs facultés,puisqu’elles ne trouveraient pas à les employer utilement dans cette société qui les repousse. – Quel supplice affreux que de sentir en soi la force et la puissance d’agir, et de se voir condamné à l’inaction ».

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