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Archives de Tag: sexisme

Le monstre de Nice aurait été pisté si nous prenions les violences conjugales au sérieux

D’après de nombreuses études, la Tunisie serait le pays du Maghreb où les violences conjugales sont les plus nombreuses. Or le Tunisien de Nice battait sa femme, sa belle-mère et ses enfants sans que plainte ne soit déposée, vraisemblablement par crainte de représailles, alors que les services sociaux auraient été au courant et auraient pu déposer plainte au nom de l’Etat.

On sait aussi qu’il déféquait dans le salon familial pour tourmenter épouse, belle-mère et enfants selon cet article et le témoignage de la famille martyrisée. Il aurait aussi exercé des violences contre ses parents qui l’auraient envoyé consulter un psychiatre.

Radicalisé rapidement (Cazeneuve insiste sur cette rapidité, histoire de nous persuader que ses services n’y pouvaient rien mais rien du tout) ou lentement, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été interpellé pour différents actes de violence ce qui aurait du attirer l’attention de la Police et de la Justice puisqu’il est clairement et définitivement établi qu’il y a un lien entre la délinquance et la radicalisation.

Par ailleurs, Bouhlel était lié a un réseau albanais de trafic de drogues et traite des femmes. Quel était son degré d’implication ? La police n’en avait-elle vraiment pas la moindre idée ? le Tunisien était un gros consommateur de cannabis, ce n’est pas illégal ?

Nous savons maintenant que Bouhlel avait un amant homosexuel de 73 ans, il serait intéressant de savoir si le papy appartenait au lobby gay et s’il a pu protéger son bel éphèbe de la Police et de la Justice comme le fut l’élu Chaouat (voir plus bas) qui lui n’est pas bel éphèbe mais possède peut-être de belles formes postérieures.

L’analyse de son téléphone et de son ordinateur a révélé la consultation de sites exposant des scènes « de propagande, de violences et de décapitations ». La cyberpolice n’avait donc rien remarqué  ? Je croyais qu’elle suivait les consommations virtuelles illégales

L’homme avait été soigné en 2004 pour de graves troubles de comportement et pourtant, il avait obtenu un permis de séjour de 10 ans en 2009. Heureusement qu’il est décédé car la défense aurait sûrement plaidé l’irresponsabilité au moment des faits.

En Conclusion, la France a accueilli généreusement un Tunisien malade mental, violent, drogué, cogneur de femmes, misogyne, ami de trafiquants de drogues et proxénètes, client de sites de propagande islamiste, de violences et décapitations. Contrairement à certains immigrés respectables qui doivent traverser de longues épreuves avant d’obtenir une carte de séjour, Bouhlel a relativement vite obtenu sa carte de 10 ans, laquelle n’a pas été remise en question malgré ses interpellations pour violences.

La vérité est que les dirigeants de notre pays recherchent l’insécurité pour le peuple afin de diviser pour régner, de lui faire passer des vessies pour des lanternes et engraisser une caste de cyniques qui sont prêts à tout pour saisir plus que tout.

Et comme si les dirigeants français n’étaient pas assez nombreux à mépriser les femmes, ils importent des hommes musulmans en nombre, violeurs, cogneurs, harceleurs et méprisants pour leur porter main forte. L’Intelligence et la créativité des femmes représentent un énorme danger pour ses hommes qui prétendent pour mieux les éliminer qu’elles les châtrent et leur volent leur pain. Le Haro su les « néoféministes » bât son plein. Le Journal « Causeur » qui n’est pourtant pas le plus médiocre des magazines, en est un fâcheux exemple.

La Connectrice

Violences contre les femmes en Tunisie

une récente étude menée par le  Centre de Recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la Femme (CREDIF) dans 18 villes différentes, sur un échantillon de 3873 femmes âgées entre 18 ans et 64 ans, révèle que 89.5% des femmes à Kebili disent avoir été victimes de violences sexuelles, contre 55.6% dans la ville de Mahdia. Les violences physiques sont plus répandues à Sousse à hauteur de 62.1% des femmes, contre 17.2% des femmes au Kef. A Tunis, 50% des femmes disent subir des violences physiques et 75% des violences sexuelles dans l’espace public. Gabès est concernée par les violences psychologiques, où 92.9% des femmes disent en souffrir. http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-la-violences-contre-les-femmes-des-chiffres-effarants/id-menu-325.html

La loi contre les violences conjugales est-elle appliquée en france ?

La Loi n° 92.683 du 22 juillet 1992 portant réforme des dispositions du Code Pénal mentionne expressément que la qualité de conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante de l’infraction commise, qualité élargie aux concubins, « pacsés » et anciens conjoints par laLoi du 4 avril 2006. Il en ressort que même s’ils n’ont entraîné aucune incapacité totale de travail (ITT), ces faits de violence sont constitutifs d’un délit, donc passibles du Tribunal orrectionnel.

http://www.sosfemmes.com/violences/violences_penal.htm

Malheureusement, en France on s’intéresse aux femmes battues quand elles sont mortes et, malgré les campagnes annuelles et leurs grandes déclarations théâtrales contre les violences conjugales, le fléau est loin d’être éradiqué parce que les femmes ne sont pas respectées chez nous. Dans l’esprit mâle, elles restent des « danseuses », « le repos du guerrier », des assistantes, des potiches, une force de travail d’appoint, des « bagatelles », des reproductrices, des ménagères, des harpies, des faire valoir comme les « WAG« , etc.

Le Tunisien Chaouat condamné pour violences conjugales protégé et nommé secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS !

Tenez, rappelez-vous le cas de Yacine Chaout, cet élu municipal du 19ème arrondissement de Paris. Sous la pression de son père qui ne supportait pas que son fils soit homosexuel, il fit venir une jeune femme de Tunisie à fin d’apousailles de façade et ne supportant pas l’arrangement (un arrangement connu des partenaires et accepté en Occident au temps de l’omerta sur l’homosexualité), le gentil Yacine chéri du lobby gay, en particulier ceux du PS, séquestra sa malheureuse épouse, la frappa à coups de ceinture et l’attacha à un radiateur afin qu’elle ne puisse demander secours.

Le tortionnaire fut jugé et condamné et que croyez-vous qu’il advint ? Il resta à la Mairie protégé par son copain Madec, son copain Dagnaud, son copain Delanoé et quand enfin il la quitta sous la pression des Verts, il fut nommé par Cambadélis patron du PS, secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS ! Vous ne rêvez pas, un sauvage qui par définition ne s’est pas intégré aux valeurs françaises, chargé de l’intégration. Heureusement, sous la pression de l’indignation d’autres membres du PS il dut démissionner 24 h après sa nomination.

Si Police, Justice et Renseignement s’intéressaient aux musulmans violents, ils en décèleraient les risques de passage à l’acte au nom d’Allah

Il est rare que les hommes au comportement violent ne passent pas un jour à l’acte criminel. Un homme qui ne respecte ni ses parents, ni son épouse ni ses enfants en leur imposant des violences physiques et psychologiques donne des indices de non respect de l’humanité. Si de surcroît l’homme est musulman, il y a de fortes chances qu’il justifie son inhumanité au nom d’Allah. Et si ce musulman est gavé depuis son enfance d’appels à la haine du non musulman il sera forcément séduit par les belles vidéos, les belles conférences et les beaux magazines de l’Etat islamique (Daech).

S’engager pour l’Etat islamique qui prône la violence et la prostitution des petites filles et jeunes femmes est un exutoire pour les hommes qui doivent trouver une raison à leur sauvagerie. C’est bien pour cela que tous les experts établissent un lien entre la délinquance et la radicalisation religieuse. La presque totalité des terroristes a un passé de gredin, de trafiquant, de voleur, de receleur, de profiteur et d’insurgé. Une bagarre entre mâles est un classique qui suppose un échange de violence d’égal à égal. Il en est autrement de la violence conjugale souvent accompagnée de violence contre toutes les femmes ,les enfants, les handicapés et les personnes âgées.

La violence conjugale devrait figurer comme indice incontournable dans la checklist  des officines de renseignement. La violence conjugale souligne clairement la lâcheté, le sentiment de puissance et d’impunité ainsi que l’immoralité de l’homme qui l’exerce comme le sauvage de Nice qui a roulé sciemment sur adultes et enfants avec la volonté d’en écraser indifféremment le plus grand nombre.

La violence conjugale devrait donner l’alerte aux officines de renseignement même si elle ne doit pas être le seul critère d’identification d’un homme dangereux pour l’humanité.

 

Femmes interdites de stade aux jeux olympiques de Rio

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Misogynie. Actes de guerre aux femmes (1)

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http://www.aidh-ong.org/?p=2006

Pakistan : « Battez légèrement » votre femme si elle refuse de coucher avec vous

Le Conseil de l’Idéologie islamique (CII) a rendu public cette semaine son projet de loi controversé en réponse à une législation progressiste adoptée en février au Pendjab, une province pakistanaise, accordant plus de droits et de protection aux femmes de cette province, la plus peuplée du Pakistan.

«Un homme devrait être autorisé à battre légèrement sa femme si elle refuse ses ordres et refuse de s’habiller tel qu’il le souhaite, décline des demandes de relations sexuelles sans justification religieuse, ou ne prend pas de bain après un rapport sexuel ou lorsqu’elle a ses règles», peut-on lire dans ce projet, dont des extraits ont été cités par les médias locaux.

Cette proposition a été accueillie vendredi par une vague de moqueries dans les médias et sur internet. Le premier journal en langue anglaise du pays, le Dawn, a publié un article satirique avec une liste de choses que les gens devraient battre à la place des femmes : notamment les oeufs, le dos des bouteilles de ketchup et le tube de Michael Jackson «Beat It»…

Le projet du Conseil de l’idéologie islamique, dont le mandat est de conseiller les parlementaires sur la religion musulmane, a également été critiqué par la Commission pakistanaise des droits de l’homme, un organisme indépendant, qui l’a qualifié de «ridicule» et appelé à la dissolution de ce conseil de «fanatiques».

«Il est difficile de comprendre comment une personne saine d’esprit pourrait croire qu’il faut plus d’encouragements et de justification aux violences faites aux femmes au Pakistan», a déclaré la Commission. «Ce conseil devrait être dissout, idéalement dans de l’acide», a écrit un utilisateur de Twitter, alors que d’autres internautes exprimaient leur choc et leur colère.

Le président du Conseil de l’idéologie islamique, le mollah Muhammad Khan Sherani, a expliqué que son projet de loi était encore en cours d’élaboration. «L’islam n’autorise pas la violence contre les femmes», a-t-il souligné, affirmant toutefois que les différends au sein d’un couple étaient «distincts» de la «torture envers les femmes»… 

Or la loi pour la protection des femmes adoptée au Pendjab et à laquelle s’oppose ce religieux redéfinit la «violence» comme «toute action à l’encontre d’une femme», y compris les abus domestiques. Des femmes militent depuis des décennies pour le respect de leurs droits au Pakistan, pays régulièrement endeuillé par des «crimes d’honneur» et des attaques à l’acide. 

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 Pour en savoir plus

Quand la misogynie paskitanaise s’exporte en France

Amer Moustaq Butt, un Pakistanais de 25 ans avait tenté de brûler vive Chahrazad Belayni., une jeune femme d’origine marocaine qui refusait ses avances. Elle est désormais mutilée et handicapée à vie malgré des dizaines d’opérations.

A la sortie du procés, le père du criminel avait osé déclarer qu’il était bien que la justice soit passée mais que la sanction était trop lourde !  Il a été condamné à 20 ans de prison pour « tentative d’assasinat ». http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-02/la-douleur-de-chahrazad-au-proces-de-son-agresseur-4866975.html

Le criminel vivait depuis près de 15 ans en France et avait obtenu la nationalité française. Encore un bel exemple de l’intégration des musulmans en France !

Haine des femmes au Pakistan

Afghanistan : une militante des droits des femmes tuée par balle
Afghanistan : une femme violée contrainte d’épouser son agresseur
Afghanistan : la députée féministe Fawzia Koofi publie « Lettres à mes filles »
Malala Yousafzai transférée du Pakistan en Grande-Bretagne pour être soignée

Afghanistan : on y coupe encore le nez des femmes

Aisha Mohammadzai dévoile son nouveau nez après sa mutilation
Pour s’acquitter d’une « dette de sang », les parents d’Aisha Mohammdzai la marient de force à un homme plus âgé, proche du mouvement taliban : « J’étais quotidiennement abusée, aussi bien moralement que physiquement, par mon mari et sa famille. Le jour où c’est devenu insupportable, j’ai pris la fuite », explique-t-elle dans le documentaire, « Ils m’ont rattrapée et j’ai été emprisonnée pendant cinq mois ». Le tribunal décide alors de la renvoyer chez son mari qui lui promet qu’en guise dechâtiment, elle aurait le nez et les oreilles tranchés. Une punition dont il se charge lui-même tandis que son frère la tient solidement. En sang, elle est laissée sur le sol. Répudiée, elle parvient à obtenir de l’aide dans un hôpital américain alors que ses proches lui ont fermé leur porte. Elle y séjourne deux mois avant de trouver refuge dans un centre pour femmes battues dans un lieu secret de Kaboul. http://www.terrafemina.com/societe/international/articles/23192-aisha-mohammadzai-devoile-son-nouveau-nez-apres-sa-mutilation.html

Reza Gul, 20 ans, se remettait à l’hôpital de Maïmana, le chef-lieu de la province rurale de Faryab, au nord-ouest de l’Afghanistan, après sa mésaventure survenue dimanche. Son mari Mohammad Khan lui a tranché le nez après une dispute dont on ignore les causes.

Cet incident illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes, 14 ans après la fin du régime des talibans, épinglés par la communauté internationale pour les discriminations qu’ils faisaient subir aux femmes. Selon la police locale, le suspect aurait trouvé refuge chez les talibans juste après son forfait. Mais mercredi Nour Mohammad, un cadre taliban local, a réfuté ce récit et fait part de son «indignation». «Nous essayons de le trouver, car ce qu’il a fait est contraire à l’islam», a-t-il poursuivi.

Reza Gul, mariée depuis cinq ans à Mohammad Khan, a une petite fille de deux mois. Les autorités assurent que l’homme battait sa femme régulièrement.

Un promesse non tenue… à la justice talibane 

«A cause des coups qu’elle recevait, elle s’est réfugiée chez son père pendant 20 jours, mais notre tribunal (taliban) a résolu le problème», a expliqué Nour Mohammad, le commandant taliban. Selon lui, Khan aurait promis à la justice parallèle talibane de ne plus battre sa femme, une promesse qu’il n’a manifestement pas tenue.

On ignore quel sort sera réservé au mari s’il est retrouvé par les talibans, qui ont une vision particulièrement rigoriste de la charia, la loi islamique. 

Dans le même temps, le gouvernorat de Faryab a contacté le consulat turc de Mazar-i-Sharif, la grande ville du nord afghan, pour faciliter le transfert de Reza Gul vers la Turquie où elle pourrait être soignée. «Les responsables turcs nous ont promis qu’ils feraient leur possible», a expliqué Mohammad Marouf Samar, directeur des services sanitaires de Faryab. 

L’histoire de Reza Gul rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis.

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Japon : sculptrice condamnée pour obscénité parce qu’elle s’est inspirée de sa vulve pour sculpter

Elle est bien bonne celle-là. Alors que le Japon pratique le culte du pénis qui en tant que phallus est représenté partout et vénéré, la représentation du vagin ou plus exactement de la vulve serait obscène !
Pourtant à en juger par la photo ci-dessous, il est bien mignon le vagin fleur de Megumi Igarash
LC
Megumi Igarash, a été condamné par la justice japonaise pour avoir représenté artistiquement son vagin sous forme de kayak entre autres. 

Le tribunal du district de Tokyo a infligé à Megumi Igarashi, 44 ans, une amende de 400.000 yens (3.280 euros), une somme cependant moitié moindre que celle requise. Igarashi avait été arrêtée en juillet 2014 pour avoir essayé de lever des fonds en ligne afin de financer la construction d’un kayak de la forme de cette partie de ses organes génitaux, dont elle avait diffusé une image 3D codée afin que les utilisateurs puissent en faire des copies.

Au Japon, pays dont le marché florissant de la pornographie pèse des milliards d’euros, certaines représentations d’organes génitaux sont interdites.

Igarashi, qui se fait appeler Rokude Nashiko, «l’enfant bonne à rien», avait été libérée quelques jours plus tard après s’être pourvue en appel et à la suite d’une pétition de milliers de personnes demandant sa libération.

Mais, des mois plus tard, la police de Tokyo l’avait à nouveau arrêtée pour diffusion de matériaux «obscènes» : elle avait exposé des sculptures de plâtre, toujours inspirées du même organe, et avait envoyé et vendu des CD-ROM comportant les données informatiques nécessaires à la fabrication du moule. Elle a été reconnue coupable de ces faits lundi.

Megumi Igarashi et ses partisans ont tourné ce procès en dérision. «Je suis innocente, je me battrai jusqu’au bout», a déclaré la prévenue lundi, annonçant son intention de «faire appel» du jugement.

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«J’oeuvre pour renverser la vision masculine du sexe féminin dont on ne parle qu’à travers le prisme du concept d’obscénité et je suis mortifiée que la juge n’ait pas compris cela», a déclaré Megumi Igarashi, qui a publié un livre dont la traduction anglaise est intitulée «What is obscenity ?»(Qu’est-ce que l’obscénité ?).

Kenya Sumi, un de ses avocats, a estimé «qu’il serait regrettable que la décision ait pour effet d’intimider d’autres artistes».

Au cours d’une conférence de presse organisée après l’audience,  Igarashi, a distribué à ses fans, hommes et femmes, des petites figurines roses représentant un sexe féminin avec des petits yeux écarquillés. Parmi les figurines posées sur une table devant elle trônait aussi la mascotte de la police japonaise: une sorte de petite souris avec un couvre-chef bleu.

Elle avait confectionné une carte de fidélité qu’elle couvrait elle-même de tampons rouges identiques à ses figurines pour ses adeptes qui avaient assisté à l’audience ou du moins tenté d’y obtenir une place. Elle s’est aussi rapidement attelée à la promotion de son livre à l’issue de la conférence de presse.

La prospère industrie du sexe au Japon répond à tous les goûts imaginables mais de strictes lois contre l’obscénité empêchent par exemple la représentation photographiée ou filmée d’organes sexuels, qui apparaissent généralement floutés ou masqués.

Mais des images d’organes génitaux masculins ou féminins sont néanmoins visibles à travers le pays. Le mois dernier, des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé comme tous les ans dans les rues de Kawasaki, près de Tokyo, pour rendre hommage à la fertilité. Des représentations de sexes féminins étaient aussi présentes, de manière plus discrète, à l’intérieur du sanctuaire de Kawasaki.

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Non, le pénis n’est pas obscène pour les Japonais mais la vulve, beurk !

Le VIH est sexiste. Les femmes sont deux fois plus infectées que les hommes

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Le Fonds mondial dont l’objectif est de lutter contre les épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme lance une alerte sur la vulnérabilité des jeunes femmes de 15 à 25 ans face au sida. le taux de contamination atteint 80% dans les pays les plus touchés.

Elles sont plus de 7 000/semaine à être infectées par le virus victimes de sociétés sexistes qui les privent d’éducation et d’accès aux soins pour mieux les livrer à la loi des mâles. Mariages forcés, prostitution, viols, polygamie, refus du préservatif sont des vecteurs de dissémination des maladies.Dans certains pays les hommes atteints du sida sont persuadés de guérir s’ils violent une vierge.

Parfois, les médias nous apprennent aussi que des femmes ou des hommes contaminés par le sida le transmettent consciemment à leurs partenaires pour se venger http://www.leffortcamerounais.info/2011/04/ces-hommes-et-femmes-qui-transmettent-volontairement-le-sida-%C3%A0-leurs-partenairesde-nombreux-hommes-e.html

La Connectrice

À l’occasion de la Journée internationale de la Femme, le 8 mars, nous mesurons les progrès accomplis dans le combat mené pour l’égalité de genre et nous nous heurtons à une réalité dont l’injustice continue de sauter aux yeux. Aujourd’hui, 62 millions de filles se voient toujours refuser le droit à l’éducation, un demi-milliard de femmes ne savent pas lire et 155 pays ont encore des lois discriminatoires à l’égard des femmes.

Cette situation est inacceptable et nous devons œuvrer ensemble à y remédier. Dans unrapport intitulé « La pauvreté est sexiste » et publié par l’organisation ONE, les chefs de file du développement mondial en appellent à la communauté internationale afin qu’elle agisse sur l’inégalité de genre et ouvre davantage de perspectives pour les femmes.

Souvent, l’inégalité de genre expose les femmes et les jeunes filles à des maladies ou à d’autres affections qui menacent leur vie. Le VIH frappe de façon disproportionnée les adolescentes et les jeunes femmes et, à l’heure actuelle, elles sont plus de 7 000 à être infectées par le virus chaque semaine.

Nous devons tenir compte des facteurs sociaux qui font peser sur les adolescentes et les jeunes femmes un risque accru de contracter des maladies infectieuses, et leur ouvrir de nouvelles perspectives de vie. Ainsi, l’éducation peut véritablement changer la donne et les jeunes filles qui poursuivent leur scolarité peuvent s’appuyer sur des bases solides pour choisir au mieux leur carrière ou l’achat de biens, ou encore pour décider de se marier et d’avoir des enfants au moment qui leur convient. Nous devons tout mettre en œuvre en faveur d’un monde où les êtres humains, quel que soit leur genre, puissent mener une vie réussie et en bonne santé.

Les inégalités de genre continuent d’augmenter les risques de santé pour les femmes et les jeunes filles. Le VIH est la première cause de décès de femmes en âge de procréer dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. Dans les pays les plus durement frappés, les jeunes filles représentent plus de 80 pour cent de toutes les nouvelles infections chez les adolescents. À l’échelle mondiale, les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont les plus vulnérables au VIH, avec des taux d’infection deux fois plus élevés que chez les jeunes hommes.

Qu’est-ce que le fonds mondial ?

Les interventions biomédicales destinées à éviter l’infection chez les femmes ne les rendent pas moins vulnérables face au virus. Il faut des transformations structurelles – sociales, politiques et culturelles – pour enrayer la propagation du VIH.

Le Fonds mondial est un partenariat du 21e siècle conçu pour accélérer la fin des épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme.

Fondé en 2002, le Fonds mondial est un partenariat entre les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les personnes touchées par les maladies. Le Fonds mondial collecte et investit près de quatre milliards de dollars US par an à l’appui de programmes dirigés par des spécialistes locaux dans les pays et les communautés qui en ont le plus besoin.

Féminisme. Nous n’avons pas gagné en considération depuis Flora Tristan

Qui a dit que les femmes étaient libérées ? Des hommes, bien sûr. Et pourtant il reste tant à faire pour que nous ayons une place à la hauteur de nos compétences et de notre contribution à la vie de la société et de la marche du monde !

Contrairement a ce qu’espérait Flora Tristan « le 89 des femmes » n’a pas sonné (la Révolution de 1789), nous sommes toujours des accessoires, des faire valoir, des potiches, des « blondes » et, avec la PMA et la GPA un utérus monté sur deux pattes quand nous ne sommes pas le champs de labour du valeureux mâle .

Les françaises, avec un viol toutes les 7 mn sont toujours un champs de labour, de même que les Allemandes, les Autrichiennes, les Suédoises et toutes les européennes victimes récemment de viols collectifs organisés.

N’oublions pas les indiennes, les nigériennes, les yéménites, les yézidis, les Egyptiennes et les petites filles qui sont mariées de force à des hommes adultes un peu partout dans le monde.

Le texte de Flora Tristan ci-dessous, écrit il y a près de 200 ans, en 1843, dresse un sinistre tableau de la condition des femmes qui, à quelques détails près pourrait s’appliquer à notre époque.

LC

Flora Tristan : l’Union ouvrière (extraits)

« Jusqu’à présent, la femme n’a compté pour rien dans les sociétés humaines. – Qu’en est-il résulté ?  – Que le prêtre, le législateur, le philosophe, l’ont traitée en vraie paria. La femme (c’est la moitié de l’humanité) a été mise hors l’Eglise, hors la loi, hors la société. – Pour elle, point de fonctions dans l’Eglise, point de représentation devant la loi, point de fonctions dans l’Etat. – Le prêtre lui a dit : – Femme, tu es la tentation, le péché, le mal ; – tu représentes la chair, – c’est-à-dire la corruption, la pourriture. – Pleure sur ta condition, jette de la cendre sur ta tête, enferme-toi dans un cloître, et là, macère ton cœur, qui est fait pour l’amour, et tes entrailles de femme qui sont faites pour la maternité ; et quand tu auras ainsi mutilé ton cœur et ton corps, offre-les tout sanglants et tout desséché à ton Dieu pour la rémission du péché originel commis par ta mère Eve. Puis le législateur lui a dit : – Femme, par toi-même tu n’es rien comme membre actif du corps humanitaire ; tu ne peux espérer trouver place au banquet social. – Il faut si tu veux vivre, que tu serves d’annexe à ton seigneur et maître, l’homme. – Donc jeune fille, tu obéiras à ton père ; mariée, tu obéiras à ton mari, veuve et vieille on ne fera plus aucun cas de toi. – Ensuite le savant philosophe lui a dit : – Femme, il a été constaté par la science que, d’après ton organisation, tu es inférieure à l’homme. – Or, tu n’as pas d’intelligence, pas de compréhension pour les hautes questions, pas de suite dans les idées, aucune capacité pour les sciences dites exactes, pas d’aptitude pour les travaux sérieux, – enfin, tu es un être faible de corps et d’esprit, pusillanime, superstitieux ; en un mot, tu n’es qu’un enfant capricieux, volontaire, frivole ; pendant 10 ou 15 ans de la vie tu es une gentille petite poupée, mais remplie de défauts et de vices. – C’est pourquoi, femme, il faut que l’homme soit ton maître et ait toute autorité sur toi.

Voilà, depuis six mille ans que le monde existe, comment les sages des sages ont jugéla race femme. Une aussi terrible condamnation et répétée pendant six mille ans, était de nature à frapper la foule, car la sanction du temps a beaucoup d’autorité sur la foule. – Cependant, ce qui doit nous faire espérer qu’on pourra en appeler de ce jugement, c’est que de même, pendant six mille ans, les sages des sages ont porté un jugement non moins terrible sur une autre race de l’humanité : les PROLETAIRES.  – Avant 89, qu’était le prolétaire dans la société française ? – Un vilain, un manant, dont on faisait une bête de somme taillable et corvéable. – Puis arrive la révolution de 89 et tout à coup voilà les sages des sages qui proclament que la plèbe se nomme peuple, que les vilains et les manants se nomment citoyens. – Enfin, ils proclament en pleine assemblée les droits de l’homme ».

 
 

Quel tableau ! Même allégé des notes qui font référence à Aristote, à St Paul, à l’Assemblée nationale de 1792, le texte est superbe. Quel éditeur pouvait diffuser de telles idées ? Aucun bien sûr ! Sa logique imparable nous éloigne des phrases abruptes que peuvent produire telle ou telle réaction à l’événement. Elle s’appuie sur les thèses d’autres féministes, elle croise bien des expérien-ces pour introduire une nouveauté phénoménale. Après avoir montré comment la Révolution avait fait surgir du peuple, des grands généraux, des savants, des poètes, des financiers, des écrivains, triplant ainsi la richesse du pays en 30 ans, elle note pour les femmes :

 

« Ce qui est arrivé pour les prolétaires est, il faut en convenir, de bonne augure pour les femmes lorsque leur 89 aura sonné. – D’après un calcul fort simple, il est évident que la richesse croîtra indéfiniment le jour où l’on appellera les femmes (la moitié du genre humain) à apporter dans l’activité sociale leur somme d’intelligence, de force, de capacité. – Ceci est aussi facile à comprendre que 2 est le double de 1. – Mais hélas ! nous ne sommes pas encore là, et en attendant cet heureux 89 constatons ce qui se passe en 1843. 

 

L’Eglise ayant dit que la femme était le péché ; le législateur, que par elle-même elle n’était rien, qu’elle ne devait jouir d’aucun droit ; le savant philosophe, que par son organisation elle n’avait pas d’intelligence, on en a conclu que c’était un pauvre être déshérité de Dieu, et les hommes et la société l’ont traitée en conséquence.

 

Je ne connais rien de puissant comme la logique forcée, inévitable, qui découle d’un principe posé ou de l’hypothèse qui le représente. – L’infériorité de la femme une fois proclamée et posée comme un principe, voyez quelles conséquences désastreuses il en résulte pour le bien-être universel de tous et de toutes en l’humanité.

 

Croyant que la femme, par son organisation, manquait de force, d’intelligence, de capacité et qu’elle était impropre aux travaux sérieux et utiles, on en a conclu très logiquement que ce serait perdre son temps que de lui donner une éducation rationnelle, solide, sévère, capable d’en faire un membre utile de la société. On l’a donc élevée pour être une gentille poupée et une esclave destinée à distraire son maître ou à le servir. – A la vérité, de temps à autre quelques hommes doués d’intelligence, de sensibilité, souffrant dans leurs mères, dans leurs femmes, dans leurs filles, se sont récriées contre la barbarie et l’absurdité d’un pareil ordre des choses, et ont protesté énergiquement contre une condamnation aussi inique. -A plusieurs reprises la société s’est émue un moment ; mais, poussée par la logique, elle a répondu : Eh bien ! mettons que les femmes ne soient pas ce que les sages ont cru ; supposons même qu’elles aient beaucoup de force morale et beaucoup d’intelligence, eh bien ! dans ce cas, à quoi servirait de développer leurs facultés,puisqu’elles ne trouveraient pas à les employer utilement dans cette société qui les repousse. – Quel supplice affreux que de sentir en soi la force et la puissance d’agir, et de se voir condamné à l’inaction ».

Viols collectifs. Ostende aussi.

Les faits remontent à novembre 2015 et viennent seulement d’être révélés.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/viol-collectif-a-ostende-les-femmes-doivent-obeir-declare-l-un-des-auteurs-des-faits-56b3279c3570b1fc10ec023a

Viol collectif à Ostende: « Les femmes doivent obéir », déclare l’un des auteurs des faits

rédaction en ligne Publié le jeudi 04 février 2016 à 11h25

Belgique

Après avoir commis un viol collectif, certains auteurs minimisent les faits. L’un d’eux déclare même que la victime ne devrait pas se plaindre, car « les femmes doivent obéir aux hommes ». Pour Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, il s’agit de défendre nos valeurs: « Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »

L’affaire s’est déroulée en novembre dernier. Mais elle a été révélée par hasard la semaine passée. Un professeur de l’institut technique d’Ostende avait attiré l’attention de la police sur un élève qui s’était fait remarquer avec une photo de lui portant un uniforme militaire et une mitraillette. Lors de l’enquête, les autorités ont découvert une vidéo sordide sur son téléphone portable: accompagné de six autres garçons, on le voit abuser d’une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.

Plus tôt dans la soirée, la jeune fille de 17 ans était allée boire un verre avec ses copines, avant d’atterrir à une fête à Ostende où, d’après certains témoignages, elle aurait consommé de l’alcool au point de finir inconsciente. Où a-t-elle ensuite été emmenée? Ceci n’est pas encore clair. On sait cependant qu’elle est rentrée chez elle en taxi.

Des auditions qui choquent

Parmi les auteurs des faits, deux jeunes sont de nationalité belge. Cinq autres seraient Irakiens, et au moins deux d’entre eux connaîtraient une procédure de demande d’asile. Ils ont entre 14 et 25 ans. Seul le plus âgé nie le viol, tandis que les six autres reconnaissent qu’ils ont tous eu des rapports sexuels avec la jeune fille. Lors de leur interrogatoire, ils étaient très désagréables, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale par ailleurs dans le monde. L’un d’eux affirme aussi que « la jeune fille a demandé de l’emmener » – alors que les images montrent clairement qu’elle n’était plus maîtresse de sa volonté.

Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes ».

Le bourgmestre d’Ostende a, pour sa part, appelé à des sanctions très dures, « dans cette affaire douloureuse ».

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

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Le lobby européen des femmes a le mérite d’exister d’autant plus que, dès les années 70 des féministes connues comme Yvette Roudy (élue députée européenne en 1979) ou Geneviève Fraisse  (députée au parlement européen de 1999 à 2004) avaient déclaré : c’est maintenant au niveau de l’Europe que se joue l’amélioration de la condition des femmes.

La coordination du Lobby européen des Femmes (CLEF) agit au niveau des institutions nationales et européennes afin de contribuer à transformer ou créer des lois favorables à l’égalité femmes/hommes.

La Connectrice

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Ce que prévoit la loi

Un décret en Conseil d’État détermine, après avis des organisations d’employeurs et de salariés représentatives au niveau national, la liste des emplois et des activités professionnelles pour l’exercice desquels l’appartenance à l’un ou l’autre sexe constitue la condition déterminante. Cette liste est révisée périodiquement.

Les dispositions de l’article L.1132-1 du Code du travail s’opposent à toute forme de discrimination en matière de rémunération des salariés et l’article R 3222-1 interdit l’établissement des éléments composant la rémunération selon des normes différentes pour les hommes et les femmes.

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Source image https://lagazettedu107.wordpress.com/2015/03/08/le-8-mars-la-difference-salariale-entre-hommes-et-femmes/

Source http://www.touteleurope.eu/evenements/2012-2016-eu-talk-les-chats-mensuels-de-toute-l-europe.html

2012-2016 – EU-Talk : les chats mensuels de Toute l’Europe

Chaque mois Toute l’Europe invite un expert pour dialoguer en direct sur un sujet d’actualité européenne !

Toute l’Europe propose à ses internautes des échanges nourris avec des personnalités de haut niveau sur des sujets brûlants : l’Europe pour quoi faire, faut-il sortir de l’euro, vers quelle Europe allons-nous, etc.

Posez vos questions, échangez, dialoguez !

EU-Talk n° 23 avec Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes

Après les agressions de Cologne, Touteleurope.eu revient sur les violences faites aux femmes. Comment définit-on la violence à l’égard des femmes ? Quelles actions mène le Lobby Européen des Femmes à l’échelle de l’UE pour lutter contre ces violences ? Constate-t-on des avancées ?

Viviane Teitelbaum, présidente du Lobby Européen des Femmes répondra à vos questions jeudi 4 février de 15h à 16h.

Après avoir effectué des études en journalisme et communications sociales (ULB), ainsi qu’en relations internationales (USA), Viviane Teitelbaum a été journaliste pendant 12 ans. Elle a publié plusieurs livres et a collaboré à divers ouvrages collectifs. Engagée pendant plus de 20 ans dans la vie associative, elle a milité sans relâche et avec passion pour les droits des femmes et la démocratie, et contre l’extrême-droite, l’intolérance, l’antisémitisme, le racisme et toute forme d’exclusion. Depuis février 2010, elle préside le Conseil des Femmes Francophones de Belgique et devient deux ans plus tard présidente du Lobby Européen des Femmes, la plus grande organisation d’associations de femmes en Europe. Par ailleurs, elle est députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004  et échevine – adjointe au maire –  à Ixelles (Bruxelles) depuis 2012.

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  • Stratégie du Conseil de l’Europe 2014-2017 pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Toute demande de reproduction ou de traduction de tout ou d’une partie de ce document doit être adressée à la Direction de la communication (F 67075 Strasbourg ou publishing@coe.int). Toute autre correspondance relative à ce document doit être adressée à la Direction générale de la démocratie

www.coe.int

  • La convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes

https://www.coe.int/t/dghl/standardsetting/equality/02_GenderEqualityProgramme/Strat%C3%A9gie%20du%20Conseil%20de%20l’Europe%20pour%20l’%C3%A9galit%C3%A9%20entre%20les%20femmes%20et%20les%20hommes%202014-2017.pdf

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Préambule

Les Etats membres du Conseil de l’Europe et les autres signataires de la présente Convention, Rappelant la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (STE n° 5, 1950) et ses Protocoles, la Charte sociale européenne (STE n° 35, 1961, révisée en 1996, STE n° 163), la Convention du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (STCE n° 197, 2005) et la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels (STCE n° 201, 2007);

Rappelant les recommandations suivantes du Comité des Ministres aux Etats membres du Conseil de l’Europe : la Recommandation Rec(2002)5 sur la protection des femmes contre la violence, la Recommandation CM/Rec(2007)17 sur les normes et mécanismes d’égalité entre les femmes et les hommes, la Recommandation CM/Rec(2010)10 sur le rôle des femmes et des hommes dans la prévention et la résolution des conflits et la consolidation de la paix, et les autres recommandations pertinentes;

Tenant compte du volume croissant de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme qui établit des normes importantes en matière de violence à l’égard des femmes; Ayant à l’esprit le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (1966), le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (1966), la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (« CEDEF », 1979) et son Protocole facultatif (1999) ainsi que la Recommandation générale n° 19 du Comité de la CEDEF sur la violence à l’égard des femmes, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (1989) et ses Protocoles facultatifs (2000) et la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (2006); Ayant à l’esprit le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (2002);

Rappelant les principes de base du droit humanitaire international, et en particulier la Convention (IV) de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre (1949) et ses Protocoles additionnels I et II (1977);

Condamnant toutes les formes de violence à l’égard des femmes et de violence domestique;

Reconnaissant que la réalisation de jure et de facto de l’égalité entre les femmes et les hommes est un élément clé dans la prévention de la violence à l’égard des femmes;

Reconnaissant que la violence à l’égard des femmes est une manifestation des rapports de force historiquement inégaux entre les femmes et les hommes ayant conduit à la domination et à la discrimination des femmes par les hommes, privant ainsi les femmes de leur pleine émancipation; 6

Reconnaissant que la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le genre, et que la violence à l’égard des femmes est un des mécanismes sociaux cruciaux par lesquels les femmes sont maintenues dans une position de subordination par rapport aux hommes;

Reconnaissant avec une profonde préoccupation que les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence telles que la violence domestique, le harcèlement sexuel, le viol, le mariage forcé, les crimes commis au nom du prétendu « honneur » et les mutilations génitales, lesquelles constituent une violation grave des droits humains des femmes et des filles et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes;

Reconnaissant les violations constantes des droits de l’homme en situation de conflits armés affectant la population civile, et en particulier les femmes, sous la forme de viols et de violences sexuelles généralisés ou systématiques et la potentialité d’une augmentation de la violence fondée sur le genre aussi bien pendant qu’après les conflits;

Reconnaissant que les femmes et les filles sont exposées à un risque plus élevé de violence fondée sur le genre que ne le sont les hommes;

Reconnaissant que la violence domestique affecte les femmes de manière disproportionnée et que les hommes peuvent également être victimes de violence domestique;

Reconnaissant que les enfants sont des victimes de la violence domestique, y compris en tant que témoins de violence au sein de la famille; Aspirant à créer une Europe libre de violence à l’égard des femmes et de violence domestique, Sont convenus de ce qui suit :

Suite ici

  • Statuts de la coordination du Lobby européen des femmes

http://www.clef-femmes.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=37&id=49&Itemid=61CLEF

Communiqués de presse 2015

Communiqués de presse 2014

 

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